Directing
Pietro est amoureux d'une infirmière ; ils gardent leur liaison secrète jusqu'à ce qu'elle tombe enceinte. Inquiet que le mariage nuise à sa carrière, elle se prépare à l'accouchement.
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Le matin du dimanche 7 août 1949, c'est l'exode des Romains - qui à vélo, qui en auto ou dans des trains bondés - vers la plage d'Ostie. Il y a là, la jeune Marcella qui va nouer une idylle avec le jeune Enrico, chacun essayant d'éblouir l'autre en se faisant passer pour riche... De son côté, Lucianna, qui veut s'évader de la vie miséreuse, s'est laissée emporter dans la luxueuse voiture de Roberto, laissant là son amoureux Renato, chômeur et sans argent; cependant, le soir, écoeurée par la vénalité de Roberto et de son milieu, elle retourne vers Renato. Trop tard, celui-ci est arrêté pour avoir participé à un cambriolage...
Trois jeunes filles de milieu modeste travaillent comme couturières dans une importante maison de mode romaine. Leur objectif est de trouver un mari et leur travail n'est pas une fin en soi mais le moyen de se constituer une bonne dote.
Parce qu’il a accepté de réaliser un film de commande sur Balthus alors exposé à Venise, Luciano Emmer retourne dans sa ville natale et explore en même temps que l’œuvre du peintre ses propres sentiments nostalgiques. Un essai poétique où se superposent sans cesse des images magnifiques en noir et blanc de ses films précédents sur Venise réalisés en 1948 ("Isole Nella Laguna" et « Romantici a Venezia ») et les toiles colorées, provocantes et rêveuses du peintre d’origine polonaise. Emmer juxtapose librement les peintures de Balthus et les vues de ses films sur Venise, au risque d’une difficulté de compréhension pour le spectateur néophyte qui ne connaît pas le réalisateur. Ce va et vient purement subjectif donne à voir les œuvres du peintre dans un contexte qui est certes celui où elles sont momentanément exposées (Venise), mais surtout dans la nostalgie d’un homme qui revoit une Venise telle qu’elle n’est plus aujourd’hui.
Luciano Emmer retourne, plus de vingt ans après Racconto da un affresco (1940-1946), à Padoue dans la chapelle des Scrovegni où se trouvent les fresques de Giotto. Il garde la trame de ce premier film (raconter la vie du Christ à partir des fresques) et son principe d’immersion dans la peinture, mais cette fois en couleurs. Il ajoute une première partie didactique (la présentation historique de la chapelle et des fresques de Giotto) et un commentaire descriptif qui court au long du film.