Acting
Chaque soir, Jean-Philippe Wauthier reçoit des personnalités pour prendre un verre, rire et parler de ce qui les anime.
Les bons et les moins bons coups de personnalités du monde francophone sont révélés et célébrés par le biais d’extraits d’archives télé, cinéma et web. Aucun sujet n’est tabou!
Tout l’été, Sucré Salé sillonne le Québec pour vous faire découvrir la scène et les activités culturelles de chez nous.
René Homier-Roy anime des entretiens en tête-à-tête avec de grandes figures du cinéma québécois sur la scène du légendaire Théâtre Rialto, devant un public d’étudiants en cinéma et en art dramatique. Ces entrevues approfondies et uniques dévoilent les coulisses du métier ainsi que des secrets professionnels.
Cette année-là est un grand plateau culturel mené par Marc Labrèche et ses collaborateurs, Simon Boulerice, Émilie Perreault et Fred Savard. Chaque semaine, à partir d'une année marquante de notre histoire, ils revisitent la culture d'hier et la mesurent à celle d'aujourd'hui. Avec leurs invités, ils se penchent sur des sujets qui font le lien entre l'année choisie et ce qui enflamme le monde culturel contemporain. En faisant le pont entre deux époques, ils partagent des coups de cœur, des découvertes et des classiques. Une émission où l'on discute, on se questionne, on se souvient, en ne se prenant tout de même pas au sérieux.
Des personnalités se produisent sur scène, accompagnées par des danseurs expérimentés et guidées par un chorégraphe professionnel. Chaque prestation est évaluée par les autres célébrités participantes, un jury composé de trois professionnels ainsi que dix spectateurs tirés au sort dans le public.
On retrace l’incroyable histoire du Québec interdit des années 70 à aujourd’hui. La série explore les parcours d’hommes et de femmes d’affaires liés au commerce du sexe, mais aussi ceux de citoyens ordinaires qui ont fait du sexe leur gagne-pain. Parce que Pornhub ne s’est pas créé en un jour, la série permet également de mieux comprendre l’origine des enjeux contemporains reliés à cette industrie. Plus qu’une incursion dans le monde du sexe, Sexe inc. est un véritable portrait d’une société en métamorphose, qui cherche par tous les moyens à se décomplexer et à s’émanciper.
Mécontent d'avoir été renvoyé de l'usine de produits chimiques dont il était l'employé, Herman Stover décide de se venger en répendant des produits toxiques dans l'atmosphère. Ces substances prennent bientôt feu, plongeant la ville toute entière dans le chaos. Le docteur Frank Whitman et Risley, le chef des pompiers, organisent les secours et tentent d'endiguer l'avancée de l'incendie.
À Sainte-Marie-La-Mauderne, un petit village portuaire, les habitants, autrefois de fiers pêcheurs, sont maintenant contraints de vivre des allocations gouvernementales. Au fil des chèques de prestations sociales, la fierté des villageois s'effrite et laisse place à la morosité, la torpeur et le désespoir. Après le départ du maire vers la grande ville, Germain, un des habitants, décide de prendre les choses en main. Afin de répondre aux exigences d'une entreprise qui cherche à y implanter une petite usine, il doit attirer un médecin dans le minuscule patelin. Or qui oserait venir se perdre dans une bourgade aussi reculée ?
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Violette et Florence ne comprennent plus ce qui leur arrive. Respectivement, en congé de maternité, et en arrêt de travail, l’une, est à fleur de peau, l’autre ne ressent plus rien. Les voisines sont toutes deux habitées par un sentiment d’échec : malgré la carrière et la famille, elles ne sont pas heureuses. La première infidélité de Florence sera une révélation. Et si le bonheur, c’était de se rebeller contre notre rigide société de performance ? Dans un contexte, où avoir du fun est très loin sur la liste des priorités, coucher avec un livreur est peut-être carrément révolutionnaire. Ce sera pour Violette et Florence la bouffée d’air frais qu’elles espéraient.
Montréal, 1957. Michel Paquette, 12 ans, « foxe » la messe du dimanche pour se rendre à la maison d'édition où il se plonge dans les derniers recueils de poésie publiés par Archange et sa fille Rose. Charlotte, petite-fille d'Archange et amie de Michel, s'empresse de distribuer en classe le pamphlet « Vive le Québec Laïque » écrit par son grand-père. Ce pamphlet hérisse le Vicaire Cotnoir, directeur de l'école Saint-Eusèbe de la mélasse. L'église contre-attaque; les zouaves du cardinal Madore démolissent les presses de la maison d'édition et Rochette est congédié. La vengeance de Michel et de ses amis sera plus cruelle, radicale et viscérale contre le vicaire Cotnoir, aux pratiques douteuses envers les enfants. Avec l'aide du Matou, personnage mystérieux et fantastique, Délima Paquette, la grand-mère de Michel rassemble le cœur du quartier autour de son ragoût de boulettes, apportant une touche de folie là où la morosité menaçait de s'installer.
Sur la Rive-Sud de Montréal, une famille excentrique, les Blanchard, tente de survivre aux aléas de l'existence. Honoré, l'aîné du clan, était, dans son jeune temps, un vidangeur qui se débarrassait des cadavres dans les eaux du fleuve. Son fils Fernand mène aujourd'hui une vie paisible avec sa femme, qui porte l'enfant de sa fille Hélène, dont le mari essaie d'acheter le quartier pour transformer les maisons en condos. Fernand joue à la pétanque et prend soin de sa petite station-service tandis qu'Henri, son fils, traverse des moments difficiles alors que sa femme, atteinte d'un cancer malin, est sur le point de rendre son dernier souffle.
Elles sont vraiment étranges, ces histoires racontées par un auteur excentrique à son éditeur, et surtout elles sont incroyables ! En effet, qui pourrait croire que d’inoffensifs chats puissent attaquer et tuer des êtres humains, et qui plus est les dévorer ? Mais alors comment expliquer les cadavres, atrocement mutilés, d’une vieille dame et de sa jeune bonne ? Ou encore cet auteur célèbre, qu’on a retrouvé mort dans sa loge avec la langue arrachée ?
Un film de «bum» et de dépotoir abitibien, d'underground et de marginalité, d'amour et de liberté. Un film imparfait et provocateur qui ne pouvait voir le jour qu'à l'ACPAV par la caméra insolente d'un cinéaste "rocker" unique dans notre cinéma. «Bulldozer est un film important. Il est sûrement celui qui s'approche le plus du film, du grand film québécois à faire. Ce film qui exprimera le plus fidèlement l'âme québécoise, l'âme de ce peuple de rien, de peu, ce peuple soumis, colonisé.
Des lycéennes soviétiques sont envoyées aux États-Unis où elles sont formées pour devenir des agents secrets et utiliser le sexe pour obtenir des informations.
Qu'est il arrivé à une prostituée trouvée morte après être tombée de l'appartement d'un building, loué par la compagnie "Natas".
Gina, danseuse de club appréciée et aimée de tous, est surprise en pleine nuit, dans sa chambre de motel, par un groupe de fêtards qui la moleste violemment. À son tour, elle requiert des criminels pour se venger de ceux qui l’ont agressée. L'intrigue se déroule dans la cité de Louiseville en Mauricie dans un hiver typique des années 1970, très froid et neigeux. Film apprécié par la critique mais délaissé par le public, film populaire à la télévision. À noter l'indicatif musical disco-rock au début du film et clin d'œil à la radio/télévision québécoise de la décennie mi-70'. Il y a un extrait du documentaire censuré par l'ONF On est au coton de 1970 de Denys Arcand pour établir le parallèle du milieu du textile.