Directing
Balthazar est un âne qui change de maître au fil des jours. Il s'agit d'abord de la caressante Marie, encore enfant. Il passe ensuite dans les mains violentes de Gérard, un livreur de pain, puis dans celles d'Arnold, alcoolique, qui le soigne. Tantôt bête de foire, tantôt bête de somme, tantôt compagnon, le mystérieux Balthazar traverse la vie en silence, sans résistance, spectateur de sa vie et de celle des autres, dont il révèle la bonté ou la laideur.
Mouchette, au seuil de l'adolescence, vit dans une campagne miserable. Elle est temoin d'une dispuste entre le garde-champetre et un braconnier.
Un homme revoit sa vie passée aux côtés de sa compagne.
De jeunes femmes trans font des rues de Paris leur cabaret. Leurs rêves sont rapidement rattrapés par la réalité.
Lunettes et Myope sont deux façons de résister au monde. Identiques et contraires, face a face ou le plus souvent dos a dos, dans une petite pièce, et un temps hors du temps; jumelles et adversaires, ces deux filles n'en sont qu'une. Lunettes se sert de ses carreaux comme d'un outil qui l'aide sinon a comprendre le monde, du moins a l'accepter, Myope, elle, ne voit pas, voit en elle-même et, abimée dans son expérience floue mais aiguë du monde, refuse et se révolte a tout bout de champ.
Serge Avédikian et Jacques Kébadian retrouvent Paradjanov à sa sortie de prison
Pour son nouveau film, un cinéaste choisit de confier le premier rôle féminin à une actrice connue. Sa femme, également comédienne, prend cette décision comme une trahison, d'autant que le scénario est largement autobiographique.
Les peintures d'Aïda Kédabian racontent des histoires. Ce montage d'œuvres d'art en livre quelques-unes.
Un journaliste au repos, dans un hôtel au bord de la mer rouge, rencontre une femme désemparée. Il l'invite à partager sa chambre, elle accepte.
Récit de la vie d’un homme hors du commun, qui avec Lénine, fut le symbole de la Révolution de 1917.
Court-métrage.
Les Apsaras sont les danseuses du ballet Khmer. Parmi elles la princesse Buppha Devi, fille du prince Sihanouk.
À la recherche de ses origines, le réalisateur reconstitue, à l'aide de photos, gravures, cartes et dessins anciens l'itinéraire probable d'une famille arménienne au début du siècle jusqu'au génocide par les Turcs en 1915. Ce récit fictif, énoncé à la première personne, informe sur le contexte économique et social de l'Arménie de cette époque.
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« Sans retour possible » : ces trois mots barrent les papiers d'identité des Arméniens partis de Turquie après les massacres de 1915.
Troisième et dernière partie d'une série de films consacrés à la diaspora arménienne en France, à partir d'archives et de témoignages recueillis par le CRDA. Ce film est consacré à la manière dont les survivants du génocide se sont intégrés à la société française. Des regroupements se sont opérés aboutissant à la constitution de véritables communautés arméniennes avec leurs associations, leurs églises, leurs commerces. Si certains d'entre eux sont retournés par la suite en Arménie soviétique, la naturalisation française est intervenue pour la plupart en 1947. Mais le sentiment d'une sécurité, d'une tranquillité ultime, au soir de la vie, se mêlent au souvenir d'une langue et d'une couleur qui se perdent à jamais.
Ouvriers, étudiants et jeunes s’opposent, en mai 1968, à la morale et au pouvoir en place. Les facultés et les usines sont occupées. Les barricades sont dressées. Les pavés sont lancés. La parole cède la place aux actes. C’est l’affrontement. Ces images témoignent des hommes et des femmes qui, indignés jusque-là, marchent vers leur revolution.
Les pharaons de l’Ancien Empire vont régner huit siècles. De cette époque prestigieuse, une architecture étonnante sort des sables. Khéops, la grande pyramide, était dans l’antiquité la première des sept merveilles du monde antique…
En 1982, lors d’un voyage dans son pays natal, Serge Avedikian va tenter de retrouver ses anciens camarades de classe et ses copains de quartier. Retrouvailles parfois arrosées, photos jaunies d’écoliers en uniformes, témoignages et confidences, c’est une jolie palette de souvenirs et d’émotions que nous offrent les deux réalisateurs, Jacques Kébadian et Serge Avedikian. Ils nous entraînent aussi tous les deux dans le quotidien d’Erevan, ses joies et ses peines, ses difficultés et ses espoirs. Derrière cette quête de deux compères, se dessine un morceau de la grande mosaïque de l’identité arménienne, et un tableau très tendre de l’amitié.