Bhaveen Gossain
Acting
Connu pour

Pallavi, une jeune musicienne indienne étudie avec sa mère la musique classique. La mère meurt, la jeune fille perd sa voix. Le seul moyen qu’elle ait pour continuer à chanter est de retrouver la professeur de sa mère, un vieil homme insaisissable et mystique. A l’aide de ce sage et de sa propre détermination, elle apprendra la vraie dimension spirituelle de la musique, tradition orale sacrée, découvrira les mystères du silence et réveillera sa voix perdue.
La danse du vent

Hearth and Home regarde en face, sans le moindre ménagement, l’extrême vieillesse, quand le corps ne peut plus rien, et la tête si peu. La caméra de Prabhash Chandra nous fait pénétrer un appartement, une intimité, à une certaine distance toutefois, et selon des angles choisis, compliqués par la décoration de ce lieu de vie qui porte, sur ses murs, la trace devinée d’un héritage artistique. Nous ne saurons jamais qui est cet homme, joueur de sitar et pieux, qui prend soin de sa vieille mère, de son corps si fragile, si menu, une fleur sèche, ni qui est cette femme. Au bout de ce collier de plans fixes, le fils, comme séquestré ici par le temps qui passe, est saisi au bord de la perspective vertigineuse de son propre vieillissement. Avant, le film aura déplié une collection de gestes, les plus triviaux et les plus tendres, pour décrire un amour filial où le dévouement se confond avec la dévotion.