Acting
Les employés de la clinique sont, en quelque sorte, des superhéros du sexe capables de résoudre les problèmes du commun des mortels à ce niveau; mais ils sont aussi souvent des cordonniers mal chaussés, moins aptes à s’occuper de leurs propres enjeux et vies personnelles. Les patients de la clinique, parfois adorables, parfois lourds et parfois complètement bizarres, viennent nous rappeler qu’une ITSS ne fait pas de discrimination avant d’élire domicile. Riche ou pauvre, d’une culture ou d’une autre, beau ou laid, travailleuse du sexe ou célibataire involontaire, face à l’herpès, nous sommes tous égaux.
Marianne est une étoile montante dans le milieu très compétitif de la conception de jeux vidéo. À l’aube de la trentaine, elle développe son propre jeu dans un grand studio montréalais où travaille également son chum Julien. À la suite de sa participation à un panel, où elle dénonce les trolls qui déversent leur venin sur Internet, Marianne elle est victime d’une agression dont elle n’aura aucun souvenir. La situation dégénère lorsqu’elle devient, sur le web, l’objet d’une campagne de dénigrement et de harcèlement qui empoisonne sa vie, mettant en danger sa sécurité et celle de ses proches.
Quand des corps commencent à apparaître, avec comme signature commune un os de corbeau enfoncé dans la gorge, deux enquêtrices coriaces, Gabrielle et Clémence, doivent faire équipe pour élucider ces crimes qui choquent la province... et le monde entier. Les circonstances les forceront à se révéler l'une à l'autre, à souder un lien impérissable et à se questionner sur ce qui est de l'ordre du réel ou non.
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Nina, une jeune femme au caractère imprévisible, est recueillie par une bande de chasseurs dans un chalet éloigné. Au sein de cette microsociété masculine cinglante et attachante, elle sent qu’elle fait enfin partie d’une meute. Cet équilibre fragile est bousculé lorsqu’un mystérieux étranger se joint à son tour au groupe. À la fois cru et onirique, Jour de chasse propose un univers singulier qui entremêle mystère, tension, humour noir et une touche d’horreur.
Juin 1663 : le premier contingent de filles du Roy quitte La Rochelle en direction de la Nouvelle-France. À bord du navire l’Aigle d’Or, ces « filles à marier », dont la plus jeune, Catherine Moitié, n’a que 13 ans, prennent la mer vers l’inconnu en traversant de multiples dangers : la promiscuité, la maladie, les relations acrimonieuses avec l’équipage, le rationnement insuffisant, la vermine, l’apathie et l’espoir chancelant. Cette traversée meurtrière de trois mois, trois semaines et trois jours fit une soixantaine de victimes… mais mena bel et bien 36 survivantes à bon port. Filles du Roy est un film choral qui rend hommage à ces pionnières, unies dans l’adversité du voyage, puis tristement séparées dès leur arrivée sur le nouveau continent.
Deux jeunes sœurs – Clara et Sarah Gagnon – vivent depuis toujours à la campagne avec leurs parents, au sein d’une communauté chrétienne coupée du monde. Le jour où Sarah disparaît soudainement, Clara s’effondre. Persuadée de savoir où sa sœur se cache, Clara s’enfuit à son tour, dans l’espoir de la ramener dans «le droit chemin». Clara débarque à Montréal chez sa tante Louise, qui lui est inconnue, et découvre avec horreur que sa sœur n’y est pas. Quand sa tante lui apprend qu’elle s’apprête à partir en vacances, Clara réalise qu’elle n’a que dix jours pour retrouver sa sœur. Au gré de ses recherches à travers la ville, Clara découvre le monde, le doute et le prix de la liberté.
C’est la fin de l’été. Lorsqu’Alicia vient chercher Charlie après le travail, elles goûtent pour la première fois à la liberté que procure la nouvelle voiture d’Alicia. Leur soirée tourne toutefois à la déception, obligeant Charlie à confronter ses émotions face au départ imminent de sa meilleure amie.