Acting
En 1789, un peuple est entré en révolution. Écoutons-le. Il a des choses à nous dire. L'histoire croise les destins d’hommes et de femmes du peuple, et de figures historiques. Leur lieu de rencontre est la toute jeune Assemblée nationale. Au cœur de l’histoire, il y a le sort du Roi et le surgissement de la République…
Naturellement, c'est l'histoire de Maya devant le fait accompli, la maternité.
Ils avaient envie d’inventer un théâtre qui leur ressemble, un théâtre plus libre et plus proche du public. Alors ils ont construit un plateau en bois sous l’ombre bienveillante d’un clocher torsadé, dans le jardin d’un petit village du Maine et Loire à Fontaine Guérin. Et le rêve d’un Nouveau Théâtre Populaire a pris corps au milieu des champs. C’est l’histoire d’une génération de comédiens trentenaire qui ont vieilli ensemble et qui prennent conscience 10 ans plus tard, de l’audace et de la fragilité de leur rêve. Pour sa dixième édition, la troupe s’attaque à la comédie humaine de Balzac et nous plonge dans les affres et illusions de leurs vies d’artistes à travers le récit rocambolesque de Lucien de Rumbempré, un jeune poète qui rêve de monter à Paris. Comment ne pas perdre son âme lorsque l’on est artiste ? Le voilà le tiraillement intérieur.
Dans cette mise en scène de La Vie parisienne, Valérie Lesort livre une relecture jubilatoire de l'opéra bouffe de Jacques Offenbach. L'histoire suit une galerie de personnages qui se croisent dans un Paris en pleine effervescence, où les quiproquos, les faux-semblants et les jeux de séduction s'enchaînent au rythme d'une société fascinée par les apparences, le luxe et le divertissement. Présenté au Théâtre du Châtelet à Paris, ce spectacle réunit la troupe de la Comédie-Française, accompagnée des Frivolités parisiennes sous la direction musicale d'Alexandra Cravero. Il redonne toute sa vivacité à cette satire sociale dont l'humour et la modernité résonnent encore aujourd'hui. L'univers imaginé par Valérie Lesort mêle théâtre, musique et fantaisie visuelle pour offrir une interprétation singulière de ce grand classique. Une belle occasion de (re)découvrir l'une des œuvres les plus célèbres d'Offenbach dans une version aussi réjouissante que délirante.
Ce « drame d’amour » en forme de traversée de vingt ans, construite en quatre journées, narre l’histoire de Rodrigue et Doña Prouhèze, épouse du gouverneur Don Pélage, à l’époque des conquistadors et des navigations sur des mers plus ou moins connues. « Nous nous sommes attaqués à cette épopée avec humilité et gourmandise, dit Éric Ruf, approchant le secret du poète caché au sein de ces quatre Journées, ou comment Claudel inscrit-il ses amours illicites dans une liturgie aussi savante que personnelle. » Au cœur de cette adaptation d’environ 7 heures et dans le souvenir de Peer Gynt qu’Éric Ruf avait monté en 2012, la joie sera le guide pour cette immense pièce de troupe.