Acting
Un essai en forme d'enquête sur l'illusion et le faux où sont convoqués Howard Hugues, Picasso, le faussaire Elmyr de Hory et Welles lui-même.
« J’ai intensément partagé le travail cinématographique avec certains, jusqu’à une amitié toujours vive. Filmer aujourd’hui ce lien sentimental est un plaisir sans nostalgie. Nos vies croisées nous permettent cette simplicité rapide de ceux qui ne se racontent pas d’histoires, qui savent être devant ou derrière la caméra, dans un ensemble de dons et d’abandon au film. » Alain Cavalier
Ce documentaire passionnant s'intéresse au film "The Other Side of the Wind" sur lequel Orson Welles a travaillé pendant une décennie avant sa mort sans le terminer.
Suzanne a seize ans. Elle s’ennuie avec les gens de son âge. Tous les jours pour aller au lycée, elle passe devant un théâtre. Elle y rencontre un homme plus vieux qu’elle qui devient son obsession. Grâce à leur différence d’âge, ils pensent ne plus s’ennuyer ensemble et tombent amoureux. Mais Suzanne sent qu’elle risque de passer à côté de sa vie, celle de ses seize ans qu’elle avait tant de mal à vivre comme les autres.
Dans la pièce d'un appartement transformée en studio, une femme et un ordinateur. Elle s'adresse à un interlocuteur invisible qui est peut-être l'homme qu'elle aime et qui est disparu. De lui, elle a hérité cette tâche : terminer l'écriture d'un jeu vidéo consacré à la bataille d'Okinawa, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En travaillant sur ce projet, la jeune femme découvre les vérités et l'horreur de cette grande bataille...
Irène, jeune fille juive, vit l’élan de ses 19 ans à Paris, l’été 1942. Sa famille la regarde découvrir le monde, ses amitiés, son nouvel amour, sa passion du théâtre… Irène veut devenir actrice et ses journées s’enchaînent dans l’insouciance de sa jeunesse.
Alain vieillit. Cela fait des années qu'il filme son quotidien : Françoise sa compagne, ses rencontres, la nature et les animaux, la vie dans tout ce qu'elle recèle de magnifique ou de cruel. Ayant vécu toute sa vie pour filmer, la caméra comme extension de son bras il a observé le monde avec une poésie de l'authenticité et de la simplicité. L'altérité, l'approche de la mort, la puissance de la vie, l'importance de l'autre s'entremêlent alors qu'il revient sur les 15 dernières années de sa vie de cinéaste comme d'Homme.
Emmanuèle Bernheim et Alain Cavalier sont liés par trente ans d’amitié. Ils préparent un film d’après le livre autobiographique de la romancière : Tout s’est bien passé. Elle y raconte comment son père lui a demandé « d’en finir » à la suite d’un accident cardio-vasculaire. Cavalier lui propose de tenir son propre rôle et que lui, soit son père. Un matin d’hiver, Emmanuèle téléphone à Alain ; il faudra retarder le tournage jusqu’au printemps, elle est opérée d’urgence.
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Est-il possible de faire l’autobiographie d’un refoulement ? Surtout si ce déni touche à la naissance, à l’origine. Surtout quand ce silence recouvre l’horreur. En menant enquête, en remuant les archives, en remontant les fils du secret ? Peut-être, mais tel n’est pas le parti de Louis Skorecki. Le fameux critique-cinéaste opte pour des moyens moins graves, moins assurés aussi. Plutôt qu’articuler un récit ou la matière d’un témoignage, c’est une suite de saynètes qui nous est proposée.