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Un homme, son art, son époque, son héritage. Né en 1818, Marius Petipa, danseur français exilé en Russie en plein milieu du XIXe siècle romantique, devient maître de ballet à la cour des tsars. C’est là qu’il donnera, pendant cinquante ans, jusqu’à sa déchéance en 1903, ses lettres de noblesse à la danse classique. Grand chorégraphe, il crée les grands ballets : La Bayadère, Le Lac des cygnes, La Belle au bois dormant ou La Fille du pharaon.
Ils ont entre 19 et 25 ans. Certains sont catholiques, juifs ou musulmans. D’autres en quête spirituelle. Certains pensent qu’il existe un dieu, d’autres en doutent. Certains prient ou méditent. Mais ils ont un point commun, le besoin de partager leurs convictions ou leurs questions sur ce sentiment qui les anime tous, la foi. Atim, Nayé, Jonas, Clochette, Anis, Mehdi et Carina se livrent avec émotion et sincérité sur un sujet qui passionne notre société. Nous les découvrons à des moments importants de leur vie, alors qu’ils s’interrogent et s’engagent malgré les difficultés du monde qui les entoure.
De la Stasi, la redoutable police politique de RDA, il reste d’innombrables dossiers et photos. Il reste surtout 15 000 sacs remplis de documents secrets déchiquetés à la va-vite au moment de la chute du mur de Berlin. Grâce au travail minutieux de la technologie, ces confettis sont réassemblés et révèlent peu à peu les secrets de la dictature est-allemande : son action « terroriste » commanditée secrètement en RFA, mais aussi et surtout des histoires d’hommes et de femmes épiés et fichés à leur insu, parfois par des membres de leurs familles.
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En 1967, le cinéaste polonais Andrzej Brzozowski tourne un court métrage saisissant dans la zone des crématoires II et III d’Auschwitz-Birkenau. Il y filme des archéologues exhumant des milliers d’objets ayant appartenu à des victimes, essentiellement juives, assassinées dans les chambres à gaz. Ces 14 minutes sombrent très vite dans l’oubli et les objets disparaissent. Cinquante ans plus tard, Ania Szczepanska redécouvre cette œuvre et se lance dans une quête bouleversante : comment ce film a été possible en pleine Pologne communiste ? Qui était cet archéologue ? Et que sont devenus ces 16 470 fragments d’humanité ? Au fil de l’enquête, elle exhume des mémoires enfouies, va à la rencontre de celles et ceux qui ont rendu cette découverte possible et explore des archives méconnues.
Pendant la guerre froide, les États-Unis et l’Union soviétique se sont également livrés à une intense lutte d'influence sur le continent africain, et notamment au Ghana, au Congo, en Somalie, en Éthiopie, en Angola ou en Afrique du Sud.
1 500 patients à suivre, 600 km en moyenne à parcourir chaque semaine, de Pila Canale à Frasseto, il est Le Docteur. Il connaît les maisons, les familles et les histoires de ses patients, parfois même leurs secrets. Mais à l'annonce de son départ en retraite, qui prendra la relève ? Sera-t-il en mesure de partir définitivement en laissant ses patients sans remplaçant ?
1879. Le philosophe Friedrich Nietzsche démissionne, pour raison de santé, de l'Université de Bâle où il enseignait. Il entend désormais se consacrer à son œuvre. Il ne supporte plus son Allemagne natale, il s’est éloigné de Richard Wagner dont il ne partage en rien les valeurs. Nietzsche descend dans le Sud. Il voyage… Gênes, Nice… Avec la Corse en point de mire… Il rêve de destinations toujours plus lointaines. « Le philosophe qui rêvait d’une île » est un film en guise d’invitation au voyage aux bords de la Méditerranée, une plongée au cœur de l’âme tourmentée d’un des plus grands philosophes de l’Histoire…