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Philippe Azoury

Camera

Connu pour

Father Mother Sister Brother
6.4

Trois histoires distinctes, campées dans trois pays (les États-Unis, l’Irlande, la France), explorent les relations familiales et leurs silences, leurs ressentiments et leurs gestes tendres. Dans la première ("Father"), un frère et une sœur rendent visite à leur père excentrique et reclus; dans la deuxième ("Mother"), deux filles se retrouvent face à leur mère écrivaine, distante et exigeante; dans la troisième ("Sister Brother"), des jumeaux composent avec les séquelles émotionnelles liées au décès récent de leurs parents.

Father Mother Sister Brother

2025
El Agua
5.8

Ana, sa mère et sa grand-mère vivent dans une petite ville du sud-est de l'Espagne où toutes trois sont considérées avec suspicion.

El Agua

2022
The Makes
5.0

Aucune description disponible.

The Makes

2009
Traces fantômes, le musée d'un rêve
8.0

Dernières visites dans le musée Henri Langlois, Palais de Chaillot, en 1997.

Traces fantômes, le musée d'un rêve

1999
Las vísceras
5.0

Aucune description disponible.

Las vísceras

2016
D’Agata limite(s)
N/A

Franck Landron suit le photographe Antoine d’Agata là où il va, jusqu’aux bords du monde, dans une présence discrète, caméra à la main. Ce sont des heures et des heures de rushes qu’il enchaîne, patiemment, sans rien hâter ni bâcler, il veut ce film au plus juste, au plus honnête, il mettra le temps qu’il faudra : cela a duré six ans.

D’Agata limite(s)

2019
Los que desean
5.0

Aucune description disponible.

Los que desean

2018
Skorecki déménage
N/A

"Un grand quotidien français, Libération, connaît des remous. La direction et les équipes se rencontrent, discutent, s’affrontent. Le journal change de quartier général, et tout le monde est invité à ranger ses petites affaires. Au milieu de ce remue-ménage, Louis Skorecki, critique de cinéma, cinéaste à son tour et rédacteur d’une brève rubrique vite devenue la drogue de ses lecteurs, se promène. En compagnie d’un enfant, ou de ses collègues, ou des gros cartons qu’il va trimballer jusqu’à son départ définitif, il observe, pieds nus, il interroge, l’air de rien, il s’immisce, pas gêné de casser les pieds. En trois petits tours avant de quitter les lieux, Skorecki nous fait voir les derniers jours d’une utopie : chronique d’une faillite autant que comédie du travail." (Jean-Pierre Rehm, FIDMarseille 2009)

Skorecki déménage

2009