Acting
Matador (Monopoly en danois, mais qui signifie également Chef d'Entreprise) se déroule de 1929 à 1947 dans la petite ville imaginaire de Korsbæk, où les fortunes se font et se défont. De la grande dépression à l'occupation allemande, deux familles d'entrepreneurs s'opposent : celle du banquier Hans Christian Varnæs, et le grimpeur social Mads Skjern. Réalisé par le célèbre cinéaste danois Erik Balling, la série est l'un des exemples les plus connus et les plus populaires de la télévision danoise et représente l'apogée du développement des séries télévisées danoises par la chaîne de service public Danmarks Radio.
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Pour échapper à la sordide répression de la Commune en 1871, Babette débarque un soir d'orage sur la côte sauvage du Jutland au Danemark. Elle devient la domestique des deux très puritaines filles du pasteur et s'intègre facilement dans l'austère petite communauté. Mais après quatorze années d'exil, elle reçoit des fonds inespérés qui vont lui permettre de rentrer dans sa patrie. Elle propose avant son départ de préparer avec cet argent un dîner français pour fêter dignement le centième anniversaire de la naissance du défunt pasteur...
Gertrud, une jeune et jolie diva quitte Gustav, son mari, pour Erlan Jansson, un compositeur. Mais lorsque ce dernier ne parvient pas à la rendre heureuse, elle le quitte et prend Gabriel pour amant.
Stockholm, 1942. Eric Erickson, un homme d'affaires new-yorkais naturalisé suédois, continue à vendre du pétrole aux Allemands. Aux yeux de son entourage, il est évidemment soupçonné de collaborer avec l'ennemi. Bientôt, tous l'abandonnent, l'accusant de trahison. Erickson, qui se refuse à prendre parti dans le conflit, aimerait beaucoup restaurer sa réputation, mais comment ? C'est un agent secret britannique, Collins, qui lui fournit la réponse. Collins lui propose d'espionner les nazis pour le compte des Alliés. En échange, les services secrets britanniques s'engagent à le réhabiliter au lendemain de la guerre...
Tournée à Copenhague chez Carl Theodor Dreyer, cette conversation rappelle les caractéristiques de son cinéma : plans longs, omniprésence des visages.