Leïla Férault-Lévy
Acting
Connu pour

Luce, quatre-vingt ans passés, ouvre pour la première fois à son fils la malle aux archives de ses parents, morts quand elle était enfant. Son père était le cinéaste Jean Vigo.
Luce, à propos de Jean Vigo
Pour la première fois, Wajdi Mouawad se laisse filmer au plus près pendant son travail de création : de l’écriture, au dessin, aux répétitions. La fabrication de sa pièce, Mère, est gagnée par la fièvre des improvisations, les allers-retours avec l’équipe, toujours guidée par le jaillissement créatif de son auteur. S’entremêlent ses travaux parallèles : le dessin dans l’intimité de son bureau, ses pérégrinations dans les bois, au petit matin, muni d’un appareil photo. De cet état intime de création surgit parfois une parole qui nous est adressée. À la source, l’obsession de la guerre civile et de l’exil ; traumatismes de l’enfance. Ces « excréments de la société » le nourrissent, tel le scarabée, pour en faire surgir la beauté. (Source : IMA)
Scarabée d'or

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Les ombres, un conte familial

Le 22 novembre 1999, à 7h15 était découvert le corps sans vie de GinKa T. prostituée bulgare, porteur d'une vingtaine de coups de couteau à la gorge, dans le dos, les mains (lésions de défense), sur un terrain vague situé à l'angle du Boulevard Mac Donald et la rue de la Clôture, 19 ème arrondissement à Paris." C'est ainsi que sont relatés par les autorités judiciaires les derniers moments de Ginka Trifonova, jeune femme de 19 ans, née à Rousse en Bulgarie. Ce film tente de remonter le cours de son destin de jeune femme de l'Est venue vendre son corps à l'Ouest, à travers les témoignages de ceux qui l'ont connue ou croisée, des objets qu'elle a laissés derrière elle (et en particulier un journal intime de quelques pages tenu sur un cahier d'écolier), des lieux où elle est passée. Et peut-être ainsi redonner vie à un corps trouvé sans vie sur un terrain vague à Paris.