Directing
A Jérusalem, le tramway relie plusieurs quartiers, d'est en ouest, en enregistrant leur variété et leurs différences. Cette comédie regarde avec humour des moments de la vie quotidienne de quelques passagers, de brèves rencontres qui se produisent au fil du trajet et qui révèlent toute une mosaïque d'êtres humains.
Film anniversaire réalisé à l'occasion des 60 ans du Festival de Cannes. 34 cinéastes, issus de 25 pays, ont réalisé chacun un court métrage de 3 minutes autour du thème de la salle de cinéma.
« C’est un poème sur les gens Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent Et ce qu'ils croient vouloir Même si peu nombreuses sont les choses sur cette terre Qui méritent notre intérêt Et c'est un poème sur ce que les hommes font Car ce qu’ils font Est plus important que ce qu’ils n’ont pas fait Et c’est un poème sur les êtres humains Sur ce qu’ils ressentent dans la nuit bleue Qui chante l’hymne des caravanes Et comment ils goûtent au sable Dans l'avion en flammes Qui s’abat en sifflant Comme un chant de deuil ardent Et pour finir Ce sont des poèmes de guerre Ecrits sur un bureau Alors qu'elle fait rage Sans pitié. » Poème de Nathan Zach, extrait du film, lu par Jeanne Moreau
Pour évoquer l'ampleur de l'onde de choc du 11 septembre, pour témoigner de la résonance de l'événement dans le monde entier, pour mieux saisir la dimension humaine de cette tragédie, pour que la réflexion accompagne l'émotion, pour donner la parole à chacun, un film collectif : 11 réalisateurs d'origine et de culture différentes, 11 regards sur les évènements tragiques survenus à New York le 11 septembre 2001, 11 points de vue engageant leur conscience individuelle.
En 2005, suite à la mort de leur père, Ana retrouve Uli, son demi-frère israélien qui vient la retrouver en France. Elle décide de retourner en Israël à la recherche de sa fille qu’elle a abandonnée à la naissance 20 ans plus tôt. Sur place, Ana et Uli sont pris dans le désengagement de Gaza.
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Une nuit, dans la zone portuaire qui longe la voie ferrée à Haïfa, une ville du nord d’Israël. C’est là, entre le Mont Carmel et la Méditerranée, qu’est installé le Club, un lieu qui attire chaque soir tout ce que Haïfa et sa région comptent de noctambules. Dans cette région contaminée par la haine et la violence, le club est un refuge pour tous ceux qui n’ont pas envie de se laisser enfermer dans des catégories toutes faites, qu’ils soient hommes ou femmes, homos ou hétéros, juifs ou arabes, palestiniens ou israéliens. À travers un moment de la vie de cinq femmes, c’est tout un microcosme humain qui se déploie, multicolore, intense et contrasté, entre rencontres et ruptures amoureuses, affirmations et hésitations, engagement et indifférence, vérités et mensonges.
Pendant la guerre du Kippour, en octobre 1973, Weinraub et son ami Rousso se précipitent sur le Golan a la recherche d'Egoz, l'unité spéciale dans laquelle ils ont fait leur service militaire. Ils ne la trouvent pas mais rencontrent Klauzner, un médecin qui cherche a rejoindre la base aérienne de Ramat David. Ils décident alors, de leur propre chef, d'intégrer une unité de secouristes de l'armée de l'air.
A la suite d'un concours de circonstances, deux femmes sont amenées à se rencontrer. A cause d'une bagarre avec sa belle-mère, Rebecca fuit l'hôtel dans lequel elle était domiciliée. Embarquant dans un taxi, elle rencontre Hanna. Elle arrive à convaincre cette dernière de l'emmener avec elle hors d'Israël, jusqu'à la Free zone.
Enrico Ghezzi invite une personnalité à s'exprimer sur le 11 Septembre 2001.
Au sortir de la guerre, Marjoline, une belle adolescente, arrive à Paris. Elle devient manucure dans un luxueux salon de beauté et épouse Daniel, jeune chercheur en horticulture. Elle est au comble du bonheur lorsqu’ils reçoivent en cadeau un appartement au confort moderne. Pour le meubler, elle se couvre progressivement de dettes, malgré l’opposition de Daniel. Son désir obsessionnel de consommer va mettre leur nouveau bonheur en péril.
Alors que débute le procès de Klaus Barbie, à la veille de la mort de sa mère, Victor rompt le silence qu'elle a gardé sur la déportation de ses parents et renoue avec ses origines juives. Au-delà de l'évocation de la Shoah et de l'histoire personnelle de Jérôme Clément, ce film reflète l'universalité des rapports mère-fils.
Amos Gitai revient dans les territoires occupés pour la première fois depuis son documentaire de 1982 FIELD DIARY. À L'OUEST DU JORDANIE décrit les efforts des citoyens, Israéliens et Palestiniens, qui tentent de surmonter les conséquences de l'occupation. Le film de Gitai montre les liens humains tissés par les militaires, les militants des droits humains, les journalistes, les mères en deuil et même les colons juifs. Face à l'échec de la politique à résoudre le problème de l'occupation, ces hommes et ces femmes se lèvent et agissent au nom de leur conscience civique. Cette énergie humaine est une proposition de changement attendue depuis longtemps.
Une nuit dans le désert du Sinaï, au clair de lune, un groupe d'hommes et de femmes se réchauffe autour d'un feu de camp. Les femmes sont d'Europe de l'Est, les hommes sont des bédouins. Demain, ils passeront la frontière en secret et les femmes seront vendues aux enchères. Elles passeront de main en main, victimes d'un réseau international de traite des blanches. Une nuit, dans un club, Diana fait la connaissance de Rose. Elle la supplie de l'aider. Leur rencontre est un signe d'espoir dans la descente aux enfers de ces femmes...
En 1932, Albert Einstein est invité par la Société des Nations à adresser une lettre sur n'importe quel sujet à n'importe quelle personne. Il choisit de correspondre avec Sigmund Freud sur le thème de la prévention de la guerre. Aujourd'hui encore, la correspondance sur la guerre de deux grands penseurs de tous les temps s'avère plus pertinente que jamais. Inspiré par cette correspondance entre Albert Einstein et Sigmund Freud il y a près d'un siècle, le film remonte aux racines de la guerre et part à la recherche d'une explication de la sauvagerie des guerres qui agitent notre monde.
Danny Cornish, une sorte d'apatride qui organise des expositions d'art, est appelé de Tel Aviv à Paris pour lui annoncer la mort d'un grand-oncle, à Birobidjan, la zone juive autonome de Russie, lui laissant une précieuse collection d'art et la main de une immense sculpture d'un Golem. Le testament de l'oncle demande à Danny de retrouver le reste de la statue, alors Danny, qui ne parle pas russe, se lance dans un voyage qui l'emmène (ainsi que la main du Golem) à Moscou, Saint-Pétersbourg et en Sibérie, tâtonnant avec les employés des hôtels, les taxis. les conducteurs et les bureaucrates, suivant des pistes et faisant des découvertes sur les mythes, les récits, l'art et l'espoir.