Directing
Aucune description disponible.
À 13 ans, Jeanne est restée une enfant. Sa seule amie est une dinde, qui lui martèle que grandir, c’est se trahir. Mais au collège, Laurène trouble Jeanne et la met sur la voie du changement. La dinde, furieuse, fera tout pour s’y opposer. Quitte à faire mal.
Au lieu de profiter de son premier jour de vacances dans une péninsule du Sud de la Turquie, Anna semble empêtrée dans une lourde torpeur sans que son copain Thomas ne remarque rien. Lorsque l’après-midi, sur la plage, une petite fille disparaît, Anna s'anime et décide de partir à sa recherche, malgré l’inconnu et la nuit qui tombe.
Durant une nuit d'été, une étrange protubérance pousse sur le visage du jeune Nanni. Existe-t-il un lien avec l'intérêt que lui inspire la jolie Alouette ?
Du pic au coeur est une fable romantique écrite, réalisée et coproduite par Céline Baril en 2000. Spécialiste en arts visuels et auteure de films expérimentaux, dont L’absent en 1997, la cinéaste signait ici son premier long métrage de fiction. Porté par un thème universel (l’éveil des jeunes à l’amour), le récit possède une grande part de poésie. Le ton se démarque donc des habituelles comédies romantiques pour la jeunesse, ou des drames sur l’adolescence torturée dans un monde d’adultes qui ne les comprend pas. Ici, elle est isolée dans un univers situé à l’écart du monde, un studio-loft délabré où les passions se nouent et se dénouent. Les relations avec les adultes se font sur un pieds d’égalité (le proprio et l’amante de Serge sont bien plus vieux qu’eux), les jeunes étant seuls responsables de leur avenir.
Laure est en vacances chez son père à la campagne, elle s'ennuie. Jusqu’à ce que des présences intrigantes viennent troubler sa solitude.
La théorie du tout navigue entre les gens et les paysages, entre la parole et le territoire. Les paysages, évocateurs, nous disent beaucoup dans leur présence muette. Les gens, invités à nous parler d’eux-mêmes, de leur lien au monde, nous entretiennent du sol, du sous-sol, de la forêt, du fleuve, de ce tout qui les détermine. À leur façon, ils nous parlent d’un monde à repenser non pas comme quelque chose qu’on exploite, mais dont on fait partie.