
Alain Geismar
Acting
Biographie
Alain Geismar, né le 17 juillet 1939 à Paris 16e, est un homme politique et physicien français, inspecteur général honoraire de l'Éducation nationale. Alain Geismar est né à Paris dans une famille juive alsacienne. Élève du lycée Janson-de-Sailly, il est en quatrième avec André Senik, futur leader de l'Union des étudiants communistes, et se moque déjà de Staline, alors que Sénik demeure «orthodoxe». Lors de l'«insurrection de Budapest» (1956), il manifeste contre les Soviétiques. Il s'est marié avec Sylvie Wieviorka, adjointe au maire PS du 2e arrondissement de Paris, après avoir divorcé de Renée Édith Estenne, avec qui il eut deux fils, François, né en 1965, et Pierre (1973-2006). Ancien élève de l'École nationale supérieure des mines de Nancy (promotion 1959), il est ingénieur civil des Mines, docteur en physique du solide. En 1963, il devient assistant à Jussieu. Il est maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris. Geismar commence par militer aux Étudiants socialistes unifiés (ESU) alors qu'il était à l'École nationale supérieure des mines de Nancy, et devient dirigeant national de ce groupe, sous la direction de Jean Poperen, son ancien professeur d'histoire à Janson. Membre du PSU, il quitte celui-ci en 1966. En 1965, il devient secrétaire-général adjoint du Syndicat national de l'enseignement supérieur (SNESup), représentant l'opposition à l'orthodoxie du Parti communiste français (PCF) et la tendance dite «gauchiste». À la fin de l'année 1967, il est élu secrétaire général du SNESup sur la base d'une motion «Pour une petite révolution culturelle à l'Université». A partir du 2 mai 1968, il est l'un des leaders de Mai 68 avec Jacques Sauvageot (vice-président de l'Union nationale des étudiants de France) et Daniel Cohn-Bendit (Mouvement du 22 Mars). Après 1968, il dirige, aux côtés de Benny Lévy, la Gauche prolétarienne (GP), organisation maoïste. Le 22 octobre 1970, il est condamné à 18 mois de prison pour reconstitution de mouvement dissous. Il est incarcéré à Fresnes. Le 18 juin 1976, il signe le manifeste Appel du 18 joint pour «la dépénalisation totale» du cannabis. En 1984, le président de l'Agence de l'Informatique (ADI), Charlie Garrigues, le nomme directeur général adjoint. Alain Geismar s'occupe des actions de l'ADI dans le domaine de l'éducation. Il fait installer des ordinateurs dans les prisons, pour préparer les prisonniers à la vie civile. Il est remis à la disposition de son administration d'origine, lors de la suppression de l'établissement en 1987. En 1986, il rejoint le PS. Le 16 octobre 1990, il est nommé inspecteur général de l'Éducation nationale. Directeur-adjoint du cabinet d'André Laignel dans le gouvernement Michel Rocard (2), il entre en mai 1991 au cabinet de Lionel Jospin, alors ministre d’État, ministre de l’éducation nationale (gouvernement Édith Cresson). En 1992, il rejoint le cabinet du secrétaire d'État à l'enseignement technique, Jean Glavany. De 2001 jusqu'à sa retraite, en juillet 2004, il est conseiller du maire de Paris, Bertrand Delanoë, chargé de l’éducation, de l'université et de la recherche. Source: Article "Alain Geismar" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.
Apostrophes
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The Day the Troubles Began

Documents et témoignages directs dénonçant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.
La société est une fleur carnivore

La gauche prolétariennne a suivi un itinéraire étonnant durant les années 1968-73. Et le parcours de son chef, Benny Lévy, passé du marxisme le plus exigeant au judaïsme ne le fut pas moins. Ce film retrace l’aventure et les tourments - entre 1966 et 2003 - d’un groupe au coeur des événements, qui a su éviter la dérive terroriste, fondé un journal (Libération), puis, dispersé, a fréquenté Maurice Clavel, Michel Foucault, Jean-Paul Sartre et Emmanuel Levinas.