Barney Wilen
Sound
Biographie
Bernard Jean Wilen, dit «Barney Wilen», né le 4 mars 1937 à Nice et mort le 25 mai 1996 à Paris, est un saxophoniste de jazz français. Il jouait principalement du saxophone ténor. Né à Nice, d'un père américain et d'une mère française, le jeune Barney commence à se produire dans les clubs de sa ville sur les encouragements de l'écrivain Blaise Cendrars, qui est un ami de sa mère. Sa carrière s'intensifie en 1957: le trompettiste Miles Davis, de passage à Paris, est chargé de créer la musique du premier long métrage de Louis Malle, Ascenseur pour l'échafaud, et il recrute Barney Wilen, alors âgé de 20 ans, ainsi que le pianiste René Urtreger, le contrebassiste Pierre Michelot et le batteur Kenny Clarke. C'est les yeux rivés sur l'écran installé dans le studio qu'ils improvisent ensemble et enregistrent la bande-son du film, en une nuit, «sur les idées esquissées par Miles Davis: un parfait contrepoint aux images du film». Deux ans plus tard, en 1959, Wilen enregistre avec le quintette du pianiste Thelonious Monk, puis est choisi par le batteur Art Blakey pour interpréter la musique des Liaisons dangereuses 1960, de Roger Vadim. Cette année-là, il apparaît dans l'émission télévisée Jazz memories, archivée par l'INA, dans l'épisode «En direct du club Saint Germain». On le voit interpréter, aux côtés de Clark Terry, Kenny Clarke, Pierre Michelot et Bud Powell, les titres No Problem et Miguel's Party de la bande originale du film Les liaisons dangereuses 1960. Il est interviewé par le présentateur Sim Copans, à qui il explique revenir des États-Unis, où il a participé au Festival de Jazz de Newport avec la pianiste Toshiko Akiyoshi, le contrebassiste Tommy Bryant et le batteur Roy Haynes. On peut aussi voir dans cet enregistrement Jacques Thollot, alors âgé de treize ans et jouant à la batterie le standard de jazz A Night in Tunisia, de Dizzy Gillespie. Durant les années 1960, Barney Wilen s'intéresse au rock et enregistre en 1968 un disque consacré à Timothy Leary. En 1969, il part en Afrique avec Caroline de Bendern, des musiciens et une équipe de tournage; il en rapporte un disque, Moshi (1972), synthèse de jazz et de musiques africaines, que Pierre Barouh, sur le coffret Dix ans de Saravah qualifiera d'«album superbe passé inaperçu». A la fin des années 1970 il travaille pour la ville de Nice à la demande de Jacques Médecin dans le cadre d'une association qu'il met en place: le "Burodujazz" pour la création de manifestations "jazzistiques". C'est ainsi qu'il travaille en collaboration avec Cyril de La Patellière pour la communication graphique. ... Source: Article "Barney Wilen" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Discorama est une émission de télévision musicale et culturelle française, créée et présentée par Denise Glaser, sur une proposition de Jean d'Arcy.
Discorama

Un homme assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Voulant supprimer un indice compromettant, il se retrouve bloqué dans l'ascenseur qui l'emporte sur les lieux du crime.
Ascenseur pour l'échafaud

Sa femme ayant été jetée d'un train par un nommé Verdier dont elle était la maîtresse, Ancelin, son mari, se venge en le tuant, de sorte de faire croire à un suicide. Mais en sortant de chez sa victime, Ancelin est vu par Lambert, un radio-taxi qui ne se doute pas qu'il vient de voir un meurtrier.
Un témoin dans la ville

Un photographe amateur et deux de ses amis commentent des images prises un peu partout dans le monde. Ce film est entierement compose au banc-titre, a partir de photos fixes prises dans vingt-six pays entre 1955 et 1965.
Si j'avais quatre dromadaires

Pour son nouveau film, un cinéaste choisit de confier le premier rôle féminin à une actrice connue. Sa femme, également comédienne, prend cette décision comme une trahison, d'autant que le scénario est largement autobiographique.
Les Baisers de secours

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Fun and Games for Everyone

Claude François, ses claudettes, Maurice Ribaud, France Gall... Tel est le casting 5 étoiles de ce show original réalisé par Jean Christophe Averty. Sorte d'auto portrait musical, l'émission revient sur le parcours du chanteur. En véritable showman il effectue une spectaculaire démonstration des danses à la mode : twist, madison, hoolie goolie...
Ça c'est Claude François

À l’intention de Mademoiselle Issoufou à Bilma a été réalisé à l’occasion d’un voyage, toujours financé par Sylvina Boissonas, qui devait mener les membres du groupe de Tanger à Zanzibar. Tandis qu’ils sont immobilisés six mois au Maroc par des problèmes logistiques, le projet initial progressivement se délite: Daniel Pommereulle tourne son film Vite!, Serge Bard se convertit à l’Islam et disparaît de la scène. Caroline de Bendern continuera le voyage seule avec le musicien Barney Willen: ils passent en Algérie où Willen rencontre et enregistre Archie Shepp puis descendent en Afrique subsaharienne où ils séjournent chez les Peuls Bororo. Le film sera complété deux ans plus tard à l’occasion d’un second voyage.