Acting
Les participants d'une course cycliste se lancent dans l'ascension du col du Parpaillon, dans les Hautes-Alpes.
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Montagnes endormies (1982) fait suite à Chemins intermédiaires (1981-1982) et précède Printemps météore (1983). On y retrouve les thèmes qui apparaissent dans les épisodes précédents : le goût des voyages (Berlin-Ouest, le Canada, New York), le plaisir des rencontres, l'amour du cinéma. On y trouve aussi cette fascination des montagnes préalpines (Chartreuse, Vercors) aux pieds desquelles j'ai vécu dans mon enfance et cette manière de les filmer comme des êtres humains.
Depuis trente ans, le cinéaste Joseph Morder réalise un journal filmé tourné en Super 8 mm à la manière d'écrivains qui tiennent un journal écrit.
Les Morlocks sont une race de cinéastes à part. Ils vénèrent la gent canine et préfèrent l'ombre à la lumière, les caves à la surface, la dérision au sérieux. Au départ de cette aventure, dans la foulée de Herbert George Wells, Francis Blanche et Jean-Pierre Mocky, il y a Joseph Morder le tueur, inventeur (avec Guy Pezzetta et Jean-Claude Réminiac) de la tribu, puis (avec Vincent Tolédano et votre cinéaste hyper-hollywoodien professionnel) de l'Académie Morlock.
Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder, ce sont deux films : le film de l’image et le film de la voix. Le film de l’image : ce sont des extraits de mes Carnets filmés de l’année 1999 (Derrière la nuit), qui concernent le tournage de mon film Le Journal de Joseph M. Le film de la voix : c’est la lecture, par Mauricio Hernandez, de mon texte Deux ou trois choses que je sais de Joseph Morder.
Un film de Yves Rollin
Tentative de musique, de musique visuelle divisant l’image en deux, quatre ; surimpressions horizontales et verticales. Mouvement, sens, vitesse, rythme, changement plus ou moins rapide de focale ou de diaphragme, forment les éléments autonomes de cet essai…