Acting
L'émission a vu le jour à la suite d'une grève qui s'est prolongée à l'ORTF. Les directeurs de programmes, à court d'émission, ont demandé à la RTB l'enregistrement d'une pièce de théâtre, La Bonne Planque de Michel André, qui avait notamment pour vedette Bourvil. Cette première pièce de théâtre est la seule à avoir été enregistrée au théâtre du Vaudeville à Bruxelles au lieu des théâtres Marigny ou Édouard-VII à Paris.
Ce diable d’homme plonge le spectateur au cœur du tourbillon Voltaire, cet esprit incandescent qui a bousculé son siècle. La série suit son ascension fulgurante, ses exils, ses combats et ses éclats de génie, dans une Europe encore corsetée par l’absolutisme. On y découvre un homme insoumis, charmeur, redoutable, dont la plume fait trembler ministres, rois et fanatiques. Entre salons brillants, prisons humides et amours passionnées, Voltaire traverse les Lumières comme un météore. Chaque épisode dévoile un affrontement, une fuite, une victoire arrachée à la force de l’esprit. Portée par une mise en scène élégante et un souffle romanesque, la série dresse le portrait vibrant d’un combattant de la liberté. Un voyage dans la vie d’un homme qui n’a jamais cessé de penser, d’aimer et de provoquer.
Le bel Antonio entre en trombe chez sa mère et lui annonce une grande nouvelle : il a rencontré la belle Barbara Puglisi, en est tombé follement amoureux et a obtenu sa main. Deux ans après le mariage, le scandale éclate ! Antonio, le Dom Juan, le coq de Catane, le tombeur des belles romaines n' pas, pour quelle raison, on l' ignore, honoré de ses faveurs la belle Barbara. La Mamma envisage, alors, d' utiliser un moyen peu ordinaire pour tout arranger.
Pouvoir, passion, suspicion, vengeance et morts, recette équilibrée pour ce drame romantique adapté de l’œuvre de Victor Hugo. Marie Tudor, reine d’Angleterre, fille du cruel Henri VIII, femme redoutée, trahie par son favori n’a de cesse de fomenter sa vengeance. Un savoureux mélange entre intrigue amoureuse et dénonciation de l’arbitraire politique.
Pendant la débâcle française de juin 1940, la 7ème compagnie du 106e régiment de transmissions se réfugie dans les bois, sous le commandement de son capitaine Dumont. Cependant, elle est rapidement encerclée et faite prisonnière par l’armée allemande. À l'exception de trois de ses hommes qui en réchappent, précédemment envoyés en poste d'observation, sur les hauteurs de la commune voisine, Ures (fictive), dans son cimetière. Ce sont les soldats Pithivier et Tassin, sous les ordres du sergent-chef Chaudard. Dans le civil, ils étaient respectivement : employé de mairie aux services extérieurs à la Roche-sur-Yon, ouvrier dans un abattoir de Nice et gérant d'une quincaillerie à Vesoul. Ils se retrouvent livrés à eux‐mêmes dans une France occupée dans laquelle la nourriture reste à trouver, le matériel militaire est sacré et éviter de se mettre dans les pattes des Allemands…
Val Brosse, détective privé, reçoit Françoise, qui lui avoue avoir assassiné son mari. L'histoire est fausse, mais Val, intrigué, décide de mener l'enquête...
Comme Charles Aznavour à ses débuts, six jeunes artistes, rejetés une énième fois d'un casting sans qu'on leur dise pourquoi, décident eux aussi de se battre, avec l'aide d'une chanteuse un peu oubliée qui rêve d'une seconde chance. Dans la grande tradition de A Chorus Line, Je m'voyais déjà est une comédie musicale qui raconte la création d'une comédie musicale. Une histoire dans l'histoire portée par de nombreux succès de Charles Aznavour.
Ils ont encore du lait dans le nez et déjà du sang sur les mains. En juin 1940, les cadets de Saumur sont mobilisés pour la défense de la Loire. Le film de Bonnardot retrace la destinée héroïque de ces jeunes combattants totalement inexpérimentés, qui luttèrent à armes inégales pour retarder l'avancée des forces allemandes.