Étienne Lorin
Sound
Biographie
Étienne Lorin est un musicien français né le 5 juillet 1913 à Domfront et mort le 22 septembre 1975 à Fontenay-aux-Roses. Multi-instrumentiste, son instrument de prédilection est l'accordéon. Il compose la musique de chansons populaires, en particulier pour Bourvil, et des musiques de film dans les années 1940 et 1950. Il naît en 1913 dans l'Orne, où son père est chef de musique. Il rencontre Bourvil en 1939 alors qu'il est encore inconnu. Il composera pour lui la musique de la plupart de ses chansons. Il ouvre une école d'accordéon à Paris en 1946, et fonde l'orchestre d'accordéons de Paris. Il remporte huit coupes de France d'accordéon, dont la coupe ORTF. Le grand prix du disque de l'Académie Charles-Cros, dans la catégorie accordéon, lui est décerné en 1972. Il meurt en 1975 à Fontenay-aux-Roses, et il est enterré dans le cimetière de cette ville (25e division)6. Source: Article "Étienne Lorin" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

En Allemagne pendant la guerre, dans un stalag. Corps franc, Antoine Rossi cherche obstinément à s'évader. Déjà six tentatives. Il porte un pantalon rouge, destiné aux récidivistes de l'évasion qui les signalent aux Allemands. Ils sont appelés les culottes rouges. Schmidt, chef de baraque qui ne s'évade plus, vend des idées d'évasion à ceux qui peuvent payer. Rossi en achète un : il devra rejoindre la troupe de prisonniers qui s'adonne à l'opérette pour le plaisir des officiers allemands. Ils répètent dans la chapelle. Profitant d'une représentation à l'extérieur, il devra se glisser dans une malle, fausser compagnie et rejoindre un passage à niveau pour sauter dans un train de prisonniers Français blessés, rapatriés vers la France. Il se fera passer pour un aveugle. Sous la scène, vit Fendard. Prisonnier, garçon de messe le dimanche et costumier, accessoiriste et souffleur pour la revue. La venue de Rossi va modifier la petite vie de Fendard...
Les Culottes rouges

Dans une petite ville de Normandie, (Gisors dans la nouvelle de Maupassant) , les dames patronnesses, ayant à leur tête Mme Husson, désirent attribuer un prix de vertu à la jeune fille la plus vertueuse de la commune. Aucune jouvencelle ne trouvant grâce aux yeux intransigeants de ces dames, Isidore, le benêt du village est choisi pour leur faire honte. La rosière sera donc un rosier, qui touchera la prime de cent mille francs. La cérémonie de remise de son prix sera suivie d'un banquet qui lui donnera l'occasion de s'enivrer pour la première fois. Enhardi par l'ivresse, il décide d'aller à Paris et rencontre sur la route la comtesse de Blonville, une jolie veuve membre du comité de Mme Husson. Celle-ci emmène le garçon avec elle à Paris où elle finira par le déniaiser. L'ex-nigaud reviendra triomphalement au village quelques jours plus tard, pour épouser Marie qui le taquinait avant son départ.
Le Rosier de madame Husson

Chargée d'animer la fête donnée en l'honneur des fiançailles du Baron Hercule, la troupe des Branquignols multiplie gaffes et catastrophes.
Branquignol

Émile et Fredo sont deux truands qui viennent de commettre un vol à main armée dans une banque parisienne. Pour échapper à la police, Émile, accompagné de son amie Lulu, se réfugie dans l'appartement d'Antoine Perrin, un paisible fonctionnaire du ministère de l'Agriculture et musicien amateur du groupe Les Joyeux Colibris. Afin d'éviter que le maître des lieux reçoive un coup sur la cafetière, Lulu se propose de le séduire...
La Bonne Planque

Un peintre en bâtiment, Pilou, ravale la façade d'un immeuble et observe le comportement des locataires, par la fenêtre. Lui-même recherche dans Paris sa fiancée Yvette et il rencontre Fernande qui lui ressemble et qui est malheureuse à cause d'Albert. Ainsi le peintre Pilou s'occupe de toutes et de tous et, sa tâche finie, retrouve par hasard, au coin de la rue, sa bienaimée.
Par la fenêtre
Le célèbre chanteur Bourvil, décide de nous raconter une histoire, car dit-il, il visualise ainsi ses dires. Par exemple, il parle d'une voiture qui fait "grrr..."