
Raymond Baillet
Acting
Biographie
Raymond Baillet, nom d'artiste de Raymond Sourdin, est un acteur et chansonnier français, né le 4 février 1919 à Paris 3e et mort le 14 janvier 2017. Il commence par faire du théâtre amateur, puis à vingt ans devient chansonnier et se spécialise dans la critique de l'actualité politique. Il est pendant vingt-cinq ans sur les scènes de nombreux cabarets: le Théâtre des Deux Ânes, le Caveau de la République, La Lune Rousse, le Théâtre du Coucou, etc. En 1944, il rencontre Bourvil, alors totalement inconnu, et lui prédit un grand avenir dans le métier. En 1965, lors des élections présidentielles, après l'interview du général de Gaulle par Michel Droit, il enregistre un sketch parodique qu'il a écrit avec Francis Lax où il joue le rôle de Louis XVI interviewé par un journaliste lui reprochant d'investir des fonds dans les recherches spatiales (par le lancement d'une montgolfière) et dans l'aide aux pays sous-développés (par l'envoi de La Fayette et de troupes en Amérique). Mais son sketch est censuré par les responsables de l'ORTF et ne sera jamais diffusé à la télévision. Il pense pourtant que le général de Gaulle aurait été le premier à en rire. Il décide de se reconvertir dans le métier de comédien, déclarant: «J'en avais assez des face-à-face angoissés avec une page blanche. J'ai décidé de redevenir un anonyme irresponsable en me glissant dans la peau de personnages qui me sont étrangers». Il obtient alors de nombreux rôles pour la télévision et interprète souvent des personnages historiques: Louis XVI, Victor Hugo, Christophe Colomb et Louis-Philippe. Il joue dans dix-sept pièces d'Au théâtre ce soir et obtient une certaine notoriété en interprétant Désiré Lafarge, une série télé policière en huit épisodes (1977), dans laquelle il est un retraité de la SNCF menant des enquêtes. En 1979, il retourne à son métier de chansonnier au Caveau de la Republique, mais doit s'interrompre en plein succès à cause d'une intervention chirurgicale. Remis de son opération, il revient au théâtre en jouant dans Les Femmes savantes de Molière. En 1981, il fait une tournée mondiale (Los Angeles, Tahiti, Nouméa, Singapour) de vingt-cinq jours, jouant avec Les Charlots dans La Cuisine des anges d'Albert Husson, puis il enchaîne avec "Reviens dormir à l'Elysée" de Jean-Paul Rouland à la Comédie-Caumartin. Source: Article "Raymond Baillet" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Les Cinq Dernières Minutes

L'émission a vu le jour à la suite d'une grève qui s'est prolongée à l'ORTF. Les directeurs de programmes, à court d'émission, ont demandé à la RTB l'enregistrement d'une pièce de théâtre, La Bonne Planque de Michel André, qui avait notamment pour vedette Bourvil. Cette première pièce de théâtre est la seule à avoir été enregistrée au théâtre du Vaudeville à Bruxelles au lieu des théâtres Marigny ou Édouard-VII à Paris
Au théâtre ce soir

Sur les bords de la Loire, à Châteauvallon, vit la riche et puissante famille Berg. À La Commanderie, leur propriété, on célèbre le double anniversaire du patriarche, Antonin, et de son journal « La Dépêche républicaine ». La fête marque également le retour de Florence, la fille maudite, que son père aimerait voir reprendre le flambeau. Le lendemain, on retrouve dans le parc le cadavre du journaliste Paul Bossis. Ce dernier enquêtait sur la douteuse opération immobilière des Sablons. André Travers, également journaliste et ami de Paul, décide de mener sa propre investigation. Secrets, mensonges et trahisons ne tardent pas à se faire jour. Parallèlement, le clan des Kovalic, émigrés yougoslaves menés par Gregor et Albertas, tente de s’imposer dans la ville et aspire à détrôner les Berg, avec qui ils ont un lourd contentieux.
Châteauvallon

Père Castor ne laisse jamais passer une occasion de raconter une histoire à ses trois enfants, Câline, Grignote et Benjamin. Il les laisse ensuite en tirer leurs propres conclusions.
Les Histoires du Père Castor

Dans le village de Châtillon Coligny, après 42 ans à exercer son ministère, le curé Maximin de Châtillon prend sa retraite. Il sera remplacé par le jeune abbé Daniel. Dès l'arrivée du remplaçant, il étonne par son allure moderne, son goût pour la moto et surtout son talent pour résoudre les enquêtes criminelles ! Par son humour et sa sagacité, le détective en soutane ne va cesser de surprendre ses ouailles…
Un curé de choc

La Vie chantée met en scène des instants de la vie quotidienne, en quinze chansons qui ont fait le succès du comédien Noël-Noël. Parmi celles-ci, «Le rasoir du coiffeur», «Les deux lettres», «Deux et deux font quatre», «Souvenirs d'enfance», ...
La Vie chantée

la vie d’Adrien Boulard, boulanger de 1938 à 1970 dans le petit village de Saint-Gontran situé à 80 km de Paris. Cest une vie assez difficile puisque notre pauvre boulanger au cœur pur ne peut épouser la fille qu’il aime à cause de sa mère tyrannique et possessive, se marie à une femme qui le trompe pendant sa captivité en Allemagne avec un homme qui lui vole ensuite toute ses économies, avant d’être assassinée par des voyous qui volent la caisse et se voit finalement chassé de sa chère boulangerie par sa méchante belle-fille. Il finira écrasé par une voiture.
Comme du bon pain

Philippe d'Aubigné a mis au point une machine à remonter le temps. Il retrouve ainsi son aïeul, le professeur Francois d'Aubigné, en 1884. Ensemble, ils évoquent le futur et le passé grâce à un miroir d'un genre particulier, et décident de se projeter en 1788 pour sauver de l’échafaud une jeune femme de la noblesse dont Philippe est tombé amoureux. Mais à vouloir modifier le temps et l'Histoire, on se brûle.
Le Voyageur des siècles

Écrivain solitaire et désabusé, Nicolas enchaîne les conquêtes jusqu’à sa rencontre avec la fille de sa logeuse. Sara, qui sort du couvent, vient emprunter ses livres en cachette. Une passion naît alors entre la jeune fille et cet homme de plus de 30 ans son aîné. Une romance ambiguë tirée de Monsieur Nicolas, de Restif de la Bretonne.
Sara

Au début du XXe siècle, à la « Belle Époque », Laurette, jeune femme piquante mais désargentée, décide de s'offrir la vie qui convient à sa beauté. Elle pense avoir tous les atouts en main pour séduire le « Tout Paris » car, si elle est douée, elle a aussi un mari et un frère qui lui assurent une façade d'honorabilité pour réussir dans son entreprise : vivre au maximum au dépend des autres. C'est avec un machiavélisme tout féminin qu'elle réalise ses projets, grâce à un soi-disant oncle d'Amérique qui lui aurait légué sa fortune. Ce testament va tromper tout le monde et ouvrir à Laurette les portes des plus beaux salons, comme celles des plus gros comptes en banque.
Laurette ou l'Amour voleur

Les aventures cocasses qui arrivent souvent malgré lui, à notre brave détective amateur, retraité de la SNCF et bon père de famille, Désiré Lafarge, accompagné de son fidèle chien Léandre.
Désiré Lafarge

Une pèlerine écossaise très âgée, très usagée sur les épaules, Françoise mène avec son mari Philippe une existence conjugale sans histoires. Le train-train quotidien ne leur apporte plus les "épices" nécessaires à un ménage amoureux. La présence d'un jeune voisin, Marcel, la visite d'un couple : Adolphe et son amie Huguette, vont déchaîner tous les éléments qui, normalement, mènent tout d'abord au flirt puis à la tentation de l'adultère, lequel trouve ainsi un terrain propice. La jalousie est une bonne chose et les découvertes mutuelles que font Françoise et Philippe, dans ce domaine, vont rapidement leur, faire découvrir qu 'ils n'avaient jamais cesser de s'adorer. Enregistrée le samedi 16 octobre 1971 au Théâtre Marigny, à Paris. (Première pièce enregistrée en couleurs)