Pierre Barougier
Directing
Connu pour

Agée d'une trentaine d'année, Esther réalise ce dont on peut rêver à son âge : en mission dans une société d'études de marché, elle réussit à passer chef de projet junior. Elle vit aussi une histoire d'amour avec Laurent avec qui elle envisage d'acheter un logement. Tout va donc bien jusqu'au moment où elle tombe dans le jardin sombre d'une maison où se tient une soirée à laquelle elle participe. Plusieurs heures après sa chute, elle se rend compte qu'elle est vraiment blessée et doit se rendre aux urgences. Elle ne comprend pas pourquoi elle n'a pas senti cette blessure, pourquoi elle n'a pas eu conscience de ce qui se passait dans son corps. Esther commence alors à se lacérer la peau, comme pour retrouver la présence de son corps.
Dans ma peau

Julien Segal, inspecteur de police, est la cible favorite de son supérieur. Ce dernier a pactisé avec Roche, un trafiquant de drogue. Celui-ci assure le contrôle des voyous d'une banlieue sud de Paris, en échange de quoi le policier ferme les yeux. Chargé de débusquer "La taupe" qui œuvre à l'intérieur de leurs services, Carré désigne Segal pour une mission d'infiltration dans le milieu des dealers.
Profil Bas

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s'éteignent, les ressources s'épuisent, les villes s'étendent. A travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et l'obsession de l'homme à vouloir la dompter, Nous resterons sur Terre regarde la planète d'aujourd'hui dans les yeux et dresse l'état des lieux d'une harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons nous vraiment ? Avec l'environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, ce film laisse à chacun la liberté d'évaluer le degré d'urgence sur une seule certitude : Nous resterons sur Terre.
Nous resterons sur Terre

Ils s’appellent Azouaou, Abderhamène, Louise, Shana, Kyria ou Yanis, ils ont entre 3 ans et 4 ans quand ils commencent à discuter librement et tous ensemble de l’amour, la liberté, l’autorité, la différence, l’intelligence… Durant leurs premières années de maternelle, ces enfants, élèves à l’école d’application Jacques Prévert de Le Mée-sur- Seine, dans une ZEP de Seine-et-Marne, ont expérimenté avec leur maîtresse, Pascaline, la mise en place d’un atelier à visée philosophique. Plusieurs fois par mois, assis en cercle autour d’une bougie allumée par Pascaline, ils apprennent à s’exprimer, s’écouter, se connaître et se reconnaître tout en réfléchissant à des sujets normalement abordés dans le système scolaire français en classe de… terminale. Il n’y a plus de bon ou de mauvais élève lors de ces moments privilégiés : juste de tout jeunes enfants capables de penser par eux-mêmes avec leurs mots à eux, plein de spontanéité, de bon sens et de poésie.
Ce n'est qu'un début

Iwahig, aux Philippines, fondée par l’administration coloniale américaine en 1904 est une prison à ciel ouvert de 38 000 hectares de jungle et de côtes. Les prisonniers de longue peine, après des mois de mise à l’épreuve, deviennent agriculteurs, pêcheurs ou surveillants : la prison est autosuffisante et autogérée. Les familles de détenus à perpétuité s’organisent. Alejandro va bientôt sortir. Sa place de "maire" des 2 300 prisonniers en fait un guide d’expérience auprès de quelques co-détenus comme Toting le pêcheur ou Rodrigo, qui se révolte contre le surveillant violent dont il est le domestique. Au tribunal de la prison, Alejandro est l’avocat des détenus, car il connaît toutes les histoires de la prison. Quand enfin il sort, Alejandro recommence à zéro, dans le sentiment d’une dignité et de droits reconquis.