
Annick Roux
Acting
Connu pour

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Les Cinq Dernières Minutes

L'émission a vu le jour à la suite d'une grève qui s'est prolongée à l'ORTF. Les directeurs de programmes, à court d'émission, ont demandé à la RTB l'enregistrement d'une pièce de théâtre, La Bonne Planque de Michel André, qui avait notamment pour vedette Bourvil. Cette première pièce de théâtre est la seule à avoir été enregistrée au théâtre du Vaudeville à Bruxelles au lieu des théâtres Marigny ou Édouard-VII à Paris
Au théâtre ce soir

Victor Pivert, homme d’affaires bourru et raciste, se retrouve malgré lui mêlé à une affaire politique. Pour échapper à des poursuivants, il se déguise en rabbin et est pris pour le célèbre Rabbi Jacob. S’ensuivent une série de quiproquos et de situations comiques qui vont bouleverser ses préjugés.
Les Aventures de Rabbi Jacob

Lassée de la clandestinité, une voleuse professionnelle décide de se ranger... après une dernière mission de routine avec sa complice de toujours et une fougueuse nouvelle recrue.
Voleuses

Le Château des Oliviers est la demeure ancestrale des Laborie de Sauveterre. Situé à Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse), il recèle bien des mystères et des légendes. Comme chaque été, Estelle Laborie va se réfugier là-bas. Mais cet été, elle prend une grave décision : fuir Paris et s'installer définitivement aux Oliviers. Elle est loin d'imaginer que son arrivée va réveiller bien des drames et des secrets, à commencer par cet énigmatique entrepreneur Pierre Séverin qui veut raser le château pour en faire un parc d'attractions, « Cigaleland ». Elle apprendra hélas que ce Pierre Séverin n'est autre que Marceau, le fils de M. Dupastre, l'ancien régisseur du Château. Ce régisseur est d'ailleurs mort dans des circonstances terribles. Cependant, Estelle fait face à cette vengeance et décide de sauver les Oliviers avec l'aide, notamment, de l'archéologue Raphaël Fauconnier...
Le Château des Oliviers

L'adolescence, puis l'éveil à la sentimentale d'une jeune provinciale " montée " à Paris dans les premières années du Vingtième siècle.
Claudine

François Perrin, 45 ans, est un petit journaliste de radio, en place du grand reporter international qu'il voulait être. Il s'ennuie dans la solitude engendrée par son divorce. Au téléphone, il compose au hasard un numéro, masque sa voix avec un sac plastique et prétend une erreur des P.T.T. quand à plusieurs reprises il dérange Christine Clément, pharmacienne célibataire à l'univers relationnel très restreint. Elle est charmée par la vie de ce Thibault, grand reporter et écrivain que François vient d'inventer, en s'inspirant de la vie de son confrère Georges Julienne, grand reporter et écrivain, lui ! De fil en aiguille, d'inventions en mensonges, un rendez-vous est fixé, pour rencontrer François. Mais au lieu fixé, François enlève son signe de reconnaissance et se fait passer pour lui-même. Christine songe encore à son interlocuteur romanesque. François devient ainsi son propre rival contre son Thibault inventé...
Cause toujours… tu m'intéresses !

Une caserne de province, en 1906. Le colonel Touplard doit organiser les loisirs de ses troupes, selon les instructions du haut commandement. Ce veuf inconsolable, tenant de la morale et de l'abstinence, épuise ses hommes en marches forcées pour calmer leurs ardeurs... et les siennes. Comme sa soeur Hortensia, vieille fille excentrique, écrit des tragédies en vers sur des sujets antiques, une idée s'impose pour occuper sainement les soldats : monter sa dernière pièce, "L'orgie romaine". Les héros en seront l'ordonnance Patard, sympathique tire-au-flanc qui lutine Amélie, la bonne du colonel, et plaît à Hortensia, et ses deux amis un peu demeurés, Pomme et Salé. Les trois "dégourdis" escomptent ainsi être dispensés de corvée ! Après bien des hésitations et après avoir recouvert d'un voile le portrait de sa femme qui trône dans le salon, le colonel recrute la pulpeuse Nina Vermillon, vedette du théâtre de la ville, pour jouer la vierge Flavie.
Les Dégourdis de la onzième

Une vieille fille, propriétaire d'un château dans le Sussex a décidé de le mettre en vente. Deux clients se présentent, chacun bien déterminé à enlever la vente. Le premier client est un veuf qui, allègrement, a déjà fait passer de vie à trépas six épouses. Le deuxième client potentiel est une jeune veuve qui, de son côté, a déjà expédié "ad patres" six maris ! Dans un premier temps, ils décident de se marier. Mais que va t-il se passer ensuite ?
Le noir te va si bien

Albert, qui a 53 ans a épousé, d' une façon abusive, Jacqueline qui a 20 ans. Son fils Georges, issu d' un premier mariage, tombe amoureux de sa belle-mère et, après avoir découvert qu' elle était encore "jeune fille", demandera à son père de lui accorder la main de sa belle-mère !
Mademoiselle ma mère

Avant et pendant la Révolution, la vie sentimentale de Manon Roland (1754-1793), de son adolescence à sa mort. Épouse du ministre de l'intérieur, elle influença par sa personnalité la politique du parti girondin.
Manon Roland

Jeanne aime Edmond ; mais Jeanne, n' ayant que 18 ans, ne peut épouser Edmond car elle est mineure. André aime Gabrielle ; mais André ne peut épouser Gabrielle, car celle-ci est "entretenue" et ne songe pas à se marier. André en est désolé car sa tante lui a laissé une grosse somme d' argent, à condition qu' il soit marié. Quoi qu' il en soit, Jeanne et André décident de se marier "pour rire" et, après deux mois, de divorcer afin de voler à leurs amours, chacun de son côté. Mais les choses ne se passent pas comme prévu.