Acting
Deux histoires se déroulant à Edo à l'époque du Shogun. 1 - A une époque où les chrétiens sont persécutés avec véhémence, Iori tombe amoureux d'une jeune chrétienne. Lorsqu'elle et sa famille sont capturées lors d'un raid, son maître sadique la prend comme esclave personnelle pour tourmenter Iori et tente de briser son esprit par le viol, la torture et le sadisme pur. Après qu'Iori ait refusé de participer plus longtemps, il est exilé, mais jure de la récupérer quoi qu'il en coûte. 2 - Lorsque Sutezo est contraint de servir le maître violent d'un bordel afin de rembourser ses dettes, sur place, il se lie d'amitié avec une jeune fille nommée Sato. Ensemble, ils s'échappent et tentent de se débrouiller en vivant d'escroqueries et de petits larcins.
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Réalisé par Norifumi Suzuki, il s'agit du 2ème film de la série.
Kantō tekiya ikka est un film de 1969 réalisé par Norifumi Suzuki, produit par la Toei Company.
La famille Ni est le groupe de pompiers le plus connu et le plus respecté de la région de Kanto. Lorsque leur chef meurt et que son successeur disparaît, Tsuruji, une geisha à la fois belle et coriace, devient la patronne. Mais sera-t-elle capable de faire face à un gang de yakuzas qui tente de prendre le contrôle de la région ?
Jirozaemon est un riche et honnête fabricant de soie qui avait été abandonné à la naissance par une famille inconnue mais sans doute aisée. Il est affecté d'une cicatrice au visage dont l'extrême laideur fait fuir les femmes. Comme il souhaite une épouse coûte que coûte, des clients lui arrangent des rencontres : en vain. Ils décident un jour de distraire le malheureux en l'emmenant à Yoshiwara, le quartier des plaisirs de Edo (ancien nom de Tokyo). Là-bas, même les geishas ne veulent pas lui tenir compagnie. Seule Tamazuru, une prostituée de bas-étage sortant de prison et décidée à monter dans la hiérarchie sociale, accepte la compagnie du « monstre ». Celui-ci s'en émeut. Elle lui promet le mariage s'il l'aide à devenir « première courtisane ». Jirozaemon se ruine pour elle, à un moment où son entreprise traverse une mauvaise passe, avant de réaliser que le tout Yoshiwara s'est moqué de lui...
Oryu la pivoine rouge traverse le japon d'une maison de jeu à l'autre à la recherche de Okimi, une orpheline aveugle qu'elle s'est juré d'aider quelques années auparavant mais dont elle a perdu la trace. Elle la retrouve enfin dans les rues de tokyo, opérant comme pickpocket autour d'un théatre géré par un clan yakuza. Un vieux chef honorable prend la décision d'adopter Okimi afin de lui offrir une seconde chance et de favoriser son union avec l'homme qu'elle aime. Dans l'ombre plusieurs clans rivaux ourdissent des complots pour prendre le contrôle du théâtre .... Tai Kato revient aux manettes pour le sixième Lady Yakuza, suite directe du "jeu des fleurs" qu'il avait déja réalisé. Visuellement époustouflant, le film contient la plus belle séquence finale de toute la série, un massacre au sommet d'une tour proprement anthologique...
Deux groupes de yakuzas basés à Kyushu cherchent désespérément à s'approprier la région. Lorsque des groupes de yakuzas plus puissants s'impliquent dans leur lutte pour le pouvoir, un groupe d'amis d'enfance, appartenant à des familles de yakuzas différentes, se retrouve pris au milieu. Mensonges, tromperies et coups de poignard dans le dos sont de mise, entraînant un bain de sang et une quête de vengeance...
Un groupe d'assassins se réunit pour une mission suicide dans le but de tuer un seigneur cruel.
A la mort de sa vieille amie Madame Otaka, Oryu la pivoine rouge est prise sous le feu d'une terrible guerre de succession pour le contrôle du plus important clan yakuza de la ville d'Osaka. Désignée comme médiatrice, elle reçoit pour mission de faire élire Iwaki, héritier souhaité par Otaka à la surprise générale, lui qui semblait pourtant écarté de la succession après avoir organisé des jeux clandestins. Fou de rage et de frustration, son rival Matsukawa est poussé par des clans malveillants à se rebeller contre la décision de Otaka, donc contre son exécutrice testamentaire, la pivoine rouge... Cet ultime volet des aventures de la pivoine rouge voit la belle Junko Fuji achever sa quète initiatique dans le milieu Yakuza. Signé par Buichi Saito la même année que le troisième Baby Cart, c'est le chant du cygne idéal d'une des plus grandes série du cinéma japonais...