Serge Steyer
Directing
Connu pour

Aux abords d’une petite ville, un vaste terrain sera bientôt constructible. La municipalité voudrait en profiter pour initier une opération innovante. Autour de la table, des élus volontaires, de jeunes urbanistes qui veulent en finir avec la banlieue pavillonnaire, des promoteurs et un architecte qui défendent leurs intérêts. En s’immisçant durant plusieurs mois dans les tractations entre les différents acteurs, le film saisit sur le vif la dérive d’ambitions politiques pourtant réelles et sincères et fait émerger une réflexion sur l’urbanisme et la démocratie locale.
Huis clos pour un quartier

« On verra bien ! » Suzanne prend la vie comme elle vient, avec calme et sérénité. Elle vit seule dans la ferme qui l’a vue naître en 1930, en lisière d’une forêt des Hautes-Vosges. La maison n’est raccordée ni à l’eau ni à l’électricité. Au gré des saisons, Suzanne cultive son potager, prépare ses conserves, lit la presse, marche dans la montagne, accueille les visiteurs de passage. Elle savoure en riant tous les petits plaisirs de la vie, s’amusant d'incarner cette sobriété heureuse à laquelle aspirent ses contemporains.
Suzanne jour après jour

Yves et Annick ont bâti un monde en cohérence avec leurs idées : l'idée qu'on ne peut pas vivre dans la soumission à l'argent, qu'en vivant avec moins on peut vivre mieux, que respecter la nature c'est se respecter soi-même, l'idée enfin qu'il est toujours possible d'inventer sa vie. En 1970, à Saint-Nazaire, ils ont perdu tout espoir de vivre dignement dans l'environnement prolétarien qui est le leur. Un choix radical s'impose alors : un jardin, en bordure du marais de Brière. Un jardin comme lieu de vie et de rencontre, un jardin comme création. À partir de 1996, ils l'ouvrent au public pour témoigner de leur expérience. Mise en pratique de l'écologie au quotidien, le film retrace l'expérience menée par ce couple à l'échelle d'une vie.
Vivre en ce jardin

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Le Complexe de la salamandre

Le monde est secoué de crises. Que peut-on faire une fois qu'on a pris conscience de leur gravité ? Comment se positionner quand on sait que la catastrophe climatique guette et que nous sommes impuissants à changer le cours des choses ?
En attendant le déluge

Héritier d’une pratique paternelle, Marc consacre l’essentiel de son temps à sa passion : "Je vis au pays des sons". Cette quête existentielle l’a conduit à s’enraciner à la lisière d’un massif forestier, dans les Vosges, et à y fonder famille. À la tombée du jour, il camoufle ses micros dans un sous-bois, déclenche la prise de son, puis s’éloigne jusqu’à se fondre dans la nature. Toute la nuit, le dispositif capte des ambiances sonores : souffles, cris, chants, grattements... De retour en studio, dans le sous-sol de sa maison, Marc écoute les enregistrements afin d’en extraire les pépites...