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Claude Lanzmann a retrouvé des rescapés juifs des camps d’extermination. Il a traqué les nazis qui se cachaient et réussi à les filmer clandestinement. Il est retourné sur les lieux, dans les villages limitrophes de Chelmno, Ponari, Treblinka, Sobibor, Auschwitz, pour interroger les témoins polonais. Ni fiction – tous les protagonistes ont été en contact direct avec les camps –, ni documentaire – il ne s’agit pas d’une compilation de souvenirs –, Shoah est avant tout un film de la mémoire qui abolit la distance entre le passé et le présent. Sans recourir aux documents d’archives – il n’y a pas un cadavre dans cette œuvre pétrie de mort – ni aux “images chocs”, Shoah (“anéantissement”, “destruction”, en hébreu) démonte les rouages de la “solution finale”. “Nous avons lu, après la guerre, quantité de témoignages sur les ghettos, sur les camps d’extermination.
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Zaza, un Israélien d'origine géorgienne, a 32 ans et sa famille souhaite enfin le voir s'installer et se marier. Comme le veut la tradition, il est de son devoir de choisir une jeune femme vierge, belle, bien élevée et, de préférence, riche. Yasha et Lily, ses parents, lui organisent des rendez-vous avec des épouses potentielles et leurs familles. Zaza n'a pas le choix. Alors il embobine sa famille et se débrouille toujours pour échapper à des fiançailles en bonne et due forme. Ce que les parents de Zaza ignorent, c'est qu'il est déjà amoureux. Et l'heureuse élue n'est autre que Judith, une marocaine sensuelle, forte et mystérieuse. Elle est aussi divorcée et mère d'une petite fille de six ans. C'est la raison pour laquelle Zaza n'a jamais parlé d'elle à sa famille.