Myriam Cottias
Writing
Connu pour
La vie d'une habitation de cannes à sucre en Martinique, sur une période précédant la Révolution française jusqu'au rétablissement de l'esclavage en 1802 par Napoléon, qui va provoquer le soulèvement général des asservis.
Tropiques amers

Le 21 mai 2001, la France devenait le premier pays au monde à reconnaître la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Vingt-cinq ans après l'adoption de cette loi, ce documentaire retrace le combat à la fois intime et politique que mena Christiane Taubira, alors députée de Guyane, pour arracher à l'histoire officielle la reconnaissance de ce passé douloureux. Il interroge les résistances tenaces qu'elle continue de susciter dans certains milieux et mesure avec lucidité l'écart persistant entre la promesse solennelle de la loi et la réalité souvent décevante de sa mise en oeuvre. Malgré son adoption unanime, son application a été lente et incomplète.
Christiane Taubira : une loi pour mémoire

1804. Haïti est la première nation moderne à obtenir son indépendance, grâce à une révolte d'esclaves. Mais la France impose une dette colossale à son ancienne colonie, la condamnant à la pauvreté et au sous-développement chronique : instabilité politique, crises alimentaires et violences s'ensuivent. Cette rançon hante encore le présent.
Haïti, la rançon de l'indépendance

S’il existe des dizaines de films de cinéma aux États-Unis qui traitent de la question de l’esclavage, en France la plupart des spectateurs ne peuvent citer qu’un seul long-métrage : Case Départ (2011). Comment expliquer un tel décalage ? pourquoi existe-t-il si peu de films chez nous ? Peut-on parler d’un "tabou" français ? Eléments de réponses avec ce film de Régis Dubois.