Masayasu Eguchi
Directing
Connu pour

Il y a seulement cent cinquante ans, Tokyo, la plus grande ville du monde, symbole d'une modernité urbaine futuriste, était encore Edo, une ville aux constructions de bois, centre du pouvoir du Japon des samouraïs. Tokyo a été détruite deux fois au cours du vingtième siècle, par un terrible tremblement de terre en 1923 et par les bombardements incendiaires de 1945. Elle doit ses renaissances et son essor spectaculaire à l'incroyable résilience de ses habitants. Des images d'archives colorisées exceptionnelles permettent aujourd'hui de redonner vie à cette épopée unique.
Tokyo, Cataclysmes et Renaissance

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Un film qui n'a pas pris une ride
Variation autour du film Le coeur du conflit. La zone interdite de Fukushima n’a pas les frontières bien étanches… L’invisible contamination radioactive nous renvoie à d’autres phénomènes imperceptibles : les contaminations imaginaires dans la rencontre. Comment figurer ces territoires psychiques et affectifs qui, pour être invisibles eux aussi, n’en sont pas moins réels…? Zone d’intersection est l’une des deux vidéos “pièce détachée” du long métrage Le coeur du conflit, en salle le 11 mars 2020.
Zone d'intersection

En ouverture, sur fond de cheminées de centrale nucléaire, cette apostrophe : " Est-ce que vous semez demain si le monde vient à sa fin ? " Question pressante suivie d’une remarque d’Eisenstein soulignant que le conflit est le principe même du montage. Voilà d’emblée posée la matrice du film : le monde, son avenir dans un espace nucléarisé, d’une part, le cinéma en tant que représentation avec le montage comme mode opératoire, d’autre part. Et Judith et Masa, devenus alter ego de fiction des deux cinéastes, flanqués parfois de leurs doubles, de nous embarquer dans une cascade de questions enchâssées. Elle la Française, lui le Japonais, couple et cinéastes, nous mènent dans un va-et-vient entre Paris, Fukushima et Hiroshima.