Writing
Comment, de 1974 à 1993, Totò Riina (1930-2017), patron suprême de la famille Corleone, a régné par le sang et la terreur sur la mafia sicilienne. Un récit implacable, fondé sur les témoignages de ses hommes et de ceux qui les ont combattus.
"Un film et son époque" se compose de 10 volets documentaires sur 10 films mythiques, avec des entretiens exclusifs et des archives inédites. Les films, a fortiori les plus grands, sont toujours des documents exceptionnels pour témoigner d’une époque. Raconter leur genèse, leur fabrication, leur accueil, les replacer dans leur contexte historique et culturel, permet de mieux les comprendre mais aussi de mieux appréhender la période de leur création. Pour paraphraser le titre d’une célébrissime émission de la télévision d’autrefois : la caméra du documentaire «?Il était une fois…?» explore le temps du film…
Dans une banlieue de Strasbourg, on suit le chemin d'un petit garçon, Max, qui lors de ses vacances d'été fera une merveilleuse rencontre avec la musique et l'amour. En effet, il suit le rythme énergique de Swing, une jeune Manouche aux allures de garçon manqué, qui lui fait découvrir sa communauté (leur mode de vie, leurs traditions, leurs origines, leur liberté...). Fasciné par les musiciens manouches, Max prend des cours de guitare avec l'un d'eux, Miraldo (inspiré et interprété par un des plus grands guitaristes de jazz manouche, Tchavolo Schmitt), qui est un génie de la musique. Entre de nombreux, forts et entraînants moments musicaux (chants, danse, musique...), le jeune garçon tombe peu à peu amoureux de son amie Swing. Mais ses vacances se terminent et sa condition de jeune écolier gadjo (terme rom désignant ceux qui ne sont pas de cette ethnie comme dans Gadjo Dilo) le rattrape... (wikipedia)
Tourné en 1999, "Tout sur ma mère" est le treizième long métrage de Pedro Almodóvar. Le réalisateur, qui fut une figure incontournable et turbulente de la Movida (le mouvement de renouveau culturel et de libération des moeurs de l'Espagne postfranquiste), y explore la société barcelonaise au tournant du millénaire par le biais de cinq destins de femmes (dont un travesti).
Un film culte de l’histoire du cinéma. L’histoire d’amour impossible d’un gorille indonésien, une brute surdimensionnée venue du fond des âges, avec une blonde sexy, starlette new-yorkaise au chômage. La bête s’humanise tandis que les hommes se conduisent comme des sauvages.
Aucune description disponible.
Ecrit avec la collaboration de Federico Fellini, tourné alors que la guerre n’est pas terminée, le film sort en septembre 1945 et obtient la Palme d’or du festival de Cannes 1946. C’est le plus gros succès de Roberto Rossellini.
Jacques Tati tourne Mon oncle en 1958. Monsieur Hulot circule entre le vieux monde où il habite et le nouveau monde où vivent sa sœur et son mari, directeur d’usine, et où il apprend la liberté à son neveu. Le film est présenté à Cannes alors que les pieds-noirs et les militaires se soulèvent pour que l’Algérie reste française. Véritable film frontière entre une société à dominante rurale, celle de l’après-guerre, et une société industrielle en pleine croissance, dans l’euphorie naissante des débits de la société de consommation et de loisirs. Mon oncle est le film le plus autobiographique de Jacques Tati qui évoque son enfance et sa vie de famille. Monsieur Hulot est quasiment muet : Jacques Tati préfère les gestes et les bruits à la parole, comme Beckett, son contemporain.
Jean-Marie Poiré tourne « Le père Noël est une ordure » au printemps 1982. Le film est tiré d'une pièce du café-théâtre « Le Splendid », dont la troupe s'est imposée au cinéma en 1978 dans « Les Bronzés ». Rapidement, « Le père Noël est une ordure » devient un classique, notamment grâce à ses dialogues et répliques. Très politiquement incorrect, le film parle sans tabou de la misère et de l'exclusion, des associations caritatives et de l'hypocrisie sociale. C'est alors l'âge d'or du café-théâtre, des petites troupes indépendantes qui manient sans réserve l'humour et la critique sociale.
Portrait d'une bande, d'une petite société qui tourne autour de trois amis quinquagénaires inséparables, avec leurs femmes et leurs amis, pris dans les tourments de la vie vers la fin des 30 glorieuses. Des hommes défaits, qui restent ensemble pour fuire la solitude. Face au désarroi des hommes, les femmes font des choix et changent de vie. Ce sera le plus grand succès public de la carrière de Claude Sautet.
Sorti en 1975, Les trois jours du condor de Sydney Pollack est un des premiers thrillers politiques produits par Hollywood. Sur fond de premier choc pétrolier et de scandale de Watergate qui a contraint quelques mois plus tôt le président Richard Nixon à la démission, le film met en scène la traque d’un modeste agent de la CIA par un puissant groupe de conspirateurs à l’intérieur même de la centrale de renseignement. Le film commence par une scène d’anthologie au cours de laquelle l’agent Condor, joué par Robert Redford, découvre que tous ses collègues de bureau ont été assassinés pendant l’heure du déjeuner. Condor devra dès lors déployer toute sa ruse d’homme seul pour échapper aux tueurs lancés à ses trousses, avant de finir par révéler toute l’affaire à la presse.
Un documentaire sur la réalisation du film de Luis Bunuel de 1972.
David Lean tourne Lawrence d'Arabie en 1962. Portrait d'un film : inspiré de l'épopée bédouine de T.E. Lawrence, officier légendaire et exceptionnel écrivain britannique, qui prit la tête de la révolte arabe, en 1916-1918. Le Lawrence de David Lean est un homme dévoré par la guerre, mais aussi un rebelle à l'égard de l'Etat-major à l'unisson des "jeunes hommes en colère" qui, à la fin des années 50, ne respectent pas l'Establishment. Le film est oscarisé 7 fois. Portrait d'une époque : 5 ans après l'humiliante expédition militaire de Suez, alors que la Grande-Bretagne a renoncé à son empire, le film montre des militaires britanniques accouchant du premier nationalisme arabe. Portrait d'un cinéaste : David Lean, qui aime les fous et les personnages extrêmes, s'identifie à Lawrence, et comme lui, tombe amoureux du désert : il en fait la star du film.
Gérard Oury tourne Les Aventures de Rabbi Jacob en 1973.Louis de Funès, dans son personnage habituel – autoritaire et terrorisant son entourage – rôle aggravé par le racisme et l’antisémitisme, doit faire cause commune avec un leader arabe et se déguiser en rabbin orthodoxe. Plus de 7 millions d’entrées pour cette fable sur l’apprentissage de la tolérance. Pour le tournage, il devra renoncer à tourner à New-York dans le quartier juif orthodoxe après s’être fait traiter de pornographe. Il renoncera également à la rue des Rosiers à Paris pour un quartier de Saint-Denis.
Marie Genin et Serge July documentent la genèse des «Parapluies de Cherbourg» (1964); ils s'appuient pour cela sur des images d'archives où Jacques Demy explique ses intentions et sur des interviews de ses collaborateurs et de ses proches tels Michel Legrand, Catherine Deneuve ou Agnès Varda.
L'histoire du film de Georges Lautner, « Les Tontons flingueurs » (1963) en le re-situant par rapport à son environnement de son époque. En 1963, Georges Lautner dégaine ses tontons qui flinguent à tout va, il tape un grand coup, violent dans le cinéma français. Si le réalisateur n'avait pas de moyens financier, il avait les acteurs et les dialogues ! « J'ai réussi à imposer ma bande » estime-t-il, bien des années plus tard. Des coups comme ceux-là, on en donnerait bien tous les jours...
Retour sur le contexte et la conception du film "La Haine", réalisé par Mathieu Kassovitz en 1995, en réaction aux problèmes des banlieues et aux bavures policières.
Documentaire sur le film LA DOLCE VITA réalisé en 1960 par Federico Fellini. A l'aide de photos et d'images d'archives, ainsi que d'interviews, ce documentaire revient sur le film de Federico Fellini et le replace dans le contexte historique de son époque.