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Béatrice Soulé

Directing

Connu pour

El Cabrero: el canto de la sierra
8.3

Documentaire portrait de José Domínguez Muñoz, plus connu comme "El Cabrero" (en français, « le chevrier »), chanteur libertaire espagnol de flamenco né à Aznalcóllar, province de Séville, en 1944 et tourné en deux semaines en 1988 à Séville, à Aznalcóllar, à La Carbonería de Sevilla et Marinaleda et en concert lors d'un récital à Bayonne. Engagé politiquement, El Cabrero se définit comme libertaire. Depuis les années 1970, il est proche du mouvement anarchiste. Il a longtemps été membre de la Confédération Nationale du Travail de tendance anarcho-syndicaliste. Le documentaire a remporté le Prix Spécial de la critique au prestigieux Montreux Rose d'Or Festival et a été diffusé en 43 pays sur les 5 continents. Sa diffusion a été proposée à toutes les chaînes qui existaient à l'époque en Espagne et elles l'ont toutes rejetée.

El Cabrero: el canto de la sierra

1988
Djabote, Doudou N'Diaye Rose
N/A

Aucune description disponible.

Djabote, Doudou N'Diaye Rose

Ousmane Sow, Le soleil en face
10.0

C'est l'histoire du temps qui passe, au rythme lent d'Ousmane Sow et celui du temps qui se bouscule, de la naissance d'une œuvre jusqu'à son éclosion, un jour de printemps à Paris sur le Pont des Arts. Pendant un an, tout en préparant les expositions de Dakaret de Paris, Béatrice Soulé a vu naître des mains d'Ousmane Sow, Two Moon, Sitting Bull, Chef Gall et Crazy Horse, chefs Sioux et cheyennes qui, rassemblés le long de la Little Big Horn, remportèrent en 1868, contre l'armée américaine, la plus importante victoire indienne qui provoqua la mort du général Custer. Dans l'intimité de la maison du sculpteur à Dakar, une maison elle aussi en pleine création, elle nous fait partager son émotion de voir émerger du sable des œuvres qui semblent aller de la mort à la vie.

Ousmane Sow, Le soleil en face

1999
Ousmane Sow
10.0

Le film est une histoire d'amour, entre un homme et sa sculpture, entre un homme et une femme, entre un homme et une humanité. La réalisatrice a ici privilégié l'œuvre et tenté de mettre en lumière les quatre séries de sculptures d'Ousmane Sow, les Masaïs, les Noubas, les Zoulous et les Peuls. Béatrice Soulé écrit une lettre à Ousmane Sow. Ousmane Sow lui répond. Sans répondre vraiment. Comme une voix intérieure, un chorus à deux voix, un balancement intime. De cette intimité, de cette confiance partagée, naît alors la magie : celle de pouvoir suivre l'artiste dans sa création la plus secrète. Alors, en un moment, à la fois tendu, doux et vertigineux, on voit naître un visage, sous l'œil de la caméra. Et l'homme, que Béatrice Soulé a voulu laisser à son mystère, devient intensément présent. On ne sait rien et on sait tout. On n'a rien vu et on a tout vu.

Ousmane Sow

1996