Nicolas Berthelot
Directing
Connu pour
:SCAN lance une série d'actualité brute en plusieurs épisodes consacrée au coronavirus. Des reportages sans commentaires retracent le déroulé de l'épidémie, de ses origines à la situation actuelle.
Coronavirus : le monde sous la menace
Point de fuite, 5', 1999, vidéo. Musique : Stereolab, Ticker-tape of the Unconscious
Point de fuite

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Aquarium
Fragment est un tableau cinétique. Au départ, un simple trait blanc. Celui-ci se complexifie ensuite et se met en mouvement grâce à un jeu de miroirs. Joué dans un sens puis dans l'autre, le film est un lent mouvement d'aspiration puis d'expiration. Comme épinglée, cette combinaison graphique est une recherche sur l'espace qui existe entre la fixité photo-graphique du cinéma et son animation.
Fragment
Trapezoïd, 4', 2001, Vidéo. Musique : Robonom
Trapezoïd

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Parallaxe
Un montage/assemblage discret de différents larsens sculpture le film en donnant à la forme sa continuité. Cette réorganisation fait face à un autre mouvement où la matière s’éparpille. Poussières d’étoile est un film pacifié où malgré le montage la forme semble toujours évoluer librement. Le flux permet à chaque désagrégation d’être aussi une renaissance.
Poussières d'étoile (S'endormir à la belle étoile)
Liquides est réalisé en direct, en plan séquence. Il s’agit d'un périlleux corps à corps improvisé car a tout moment le cadre risque de se faire submerger et le reflux menace d'emporter l'image. Liquides est une approche douce et inquiète du larsen, qui joue avec la fragilité du dispositif mis en place.
Liquides
Extrait, court film abstrait rythmé, est un abandon au courant de l'image, à ses prouesses constructives, là où s’élancent maintenant les nouvelles possibilités multipliés de l’électronique. Par un travail patient de l’image, établie en incrustations successives de motifs, s’organise un dynamisme visuel élaboré, à base de cercles et de lignes, repris, retardés ou décalés, dont le flux et le reflux incessant de gauche à droite, d’avant en arrière, tend et anime l’écran, l’amène à réfléchir une sensation de respiration interne calculée, comme répandue en un fin tamis. Extrait parvient ainsi à créer et tutoyer cette danse légèrement hypnotique du mouvement qui est le songe secret de l’image animée, quelle qu’en soit l’origine.Texte de Olivier Coïc
Extrait
Icare utilise des éléments de larsens comme une matière autonome et préexistante. L’image est ici utilisé comme un flux qu'il s'agit de contenir, de dompter. Les interventions sont parfois contradictoires avec les intentions du larsen et la forme donne alors l’impression de se débattre entre les mains du réalisateur. Le combat ne peut s’achever que par un aveuglement. Icare est un film tendu ou la matière se rebelle et par cela acquière sa vie propre.
Icare
Chrominances est un film graphique qui propose un chemin pour l'oreille dans un morceau de St-Germain. Pour cela, le film fait évoluer continuellement les rapports de l'image au son (pour prendre un exemple simple : rythme musical = rythme des figures ou bien, plus tard, rythme musical = variation de couleurs). La prédominance du son ou de l'image est variable et crée un balancement aléatoire suivant les dispositions du spectateur. Le projet étant de donner une certaine liberté au spectateur qui devient le véritable troisième acteur du film/musique.