
Rony Brauman
Writing
Connu pour

Dans chaque émission, Karim Rissouli recevra un invité fil rouge afin de revenir sur l'actualité politique de la journée.
C ce soir le débat

Salut les Terriens ! est un talk-show français animé par Thierry Ardisson, lancé sur Canal+ le 4 novembre 2006, puis transféré sur C8 à partir du 10 septembre 2016. L’émission a ensuite changé de nom et de formule en 2018 pour devenir Les Terriens du Samedi ! L’émission a d’abord été pensée comme un décryptage humoristique de l’actualité avec plusieurs invités et des jeux ou rubriques, puis elle a pris une forme plus installée autour de tables et de chroniques. En 2018, Thierry Ardisson a voulu renouveler le concept, estimant que la version précédente arrivait à bout de souffle, d’où le passage à Les Terriens du samedi ! avec un nouveau décor et de nouvelles rubriques.
Salut les Terriens !

Pendant 7 ans Antoine de Caunes et José Garcia ont écrit l'histoire de l'humour à la télévision tous les soirs en prime-time dans "Nulle part ailleurs". Retrouvez dans ce coffret le meilleur de Didier Lembreouille, Ouin Ouin, Aquarium, Raoul Bitenbois, Gérard Languedepute et les autres personnages délirants du duo...
De Caunes-Garcia - Le meilleur de nulle part ailleurs

Une analyse de « Les Bienveillantes », le roman controversé de Jonathan Littell, publié en 2006, qui dissèque les mécanismes impitoyables de la Shoah du point de vue détaché de Maximilian Aue, un officier nazi de haut rang.
Un écrivain dans l'enfer nazi : « Les Bienveillantes » de Jonathan Littell

Le 11 avril 1961, s’ouvre à Jérusalem le procès du nazi Adolf Eichmann. Capturé un an plus tôt en Argentine, l’homme qui organisa les déportations vers les camps de la mort est présenté en Israël comme l’un des concepteurs de la solution finale. Lui explique, pendant les six mois d’audience, qu’il n’a été qu’un rouage de l’administration, obéissant aux ordres. À partir des 350 heures d’images enregistrées lors du procès, les auteurs ont construit un film de deux heures avec des partis pris, inspirés par l'œuvre de la philosophe Hannah Arendt "Eichmann à Jérusalem, rapport sur la banalité du mal".