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Avec Killswitch Engage, il ne faut surtout pas appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence. Car les bardes metalcore du Massachusetts sont là pour être entendus, partout, encore et encore. Leur album The End Of Heartache a séduit les fans du monde entier. Un succès sur lequel surfent les opus suivants.
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Zeal & Ardor donne à fond dans l’expérimental. Le groupe joue sur tous les registres, ouvre des portes puis les referme. Il est tout simplement inclassable, et c’est peut-être ça qui rend ce son électrisant ! “Devil Is Fine”, son premier album sorti en 2016, est un mix de blues façon Mark Lanegan et de black metal.
Les adeptes d’Amenra le savent bien : chaque concert de ce groupe belge de post-metal est une expérience extrême, où les musiciens et le public n’ont de cesse de repousser leurs limites et surtout de les dépasser. Sous la bannière "Church Of Ra", Amenra interroge le pouvoir des structures spirituelles ainsi que le sens de la vie, la douleur et le deuil.
Fondé en 2013, Blind Channel s’est imposé sur la scène du post-hardcore. Comme en témoignent les albums Blood Brothers et Violent Pop, les Finlandais ont forgé leur propre style, mélange survitaminé de riffs énergiques, de refrains accrocheurs et de textes forts.
Dans les années 1990, le heavy metal était moribond. C’est alors que le groupe HammerFall est arrivé avec un premier album qui a fait date et ressuscité un genre un peu trop vite enterré. Les Suédois restent les défenseurs d’un heavy metal pur et dur, laissant d’autres formations sonder d’autres méandres artistiques. Et c’est très bien comme ça !
Un travail acharné et plusieurs albums exceptionnels ont propulsé Powerwolf au sommet du power metal allemand. Le groupe confirme sa suprématie en livrant des shows grandioses qui sidèrent ses fans. Powerwolf mérite sans l’ombre d’un doute sa place au panthéon du metal.
Plus besoin de présenter In Flames, groupe suédois de death metal mélodique créé en 1990 et connu comme le loup blanc. D’emblée, ses claviers ont fait sauter les frontières entre les genres, bousculant les certitudes des inconditionnels de death metal. Pari réussi !
Thrash, power, progressif, death metal mélodique ou metalcore, Trivium décline tous les courants du genre. Cerveau du groupe, le chanteur Matt Heafy en est aussi la voix, avec ses screams marquants et son chant limpide. Fort d’un style reconnaissable entre mille, Trivium est indiscutablement une tête d’affiche. L’époque où le groupe assurait des premières parties est bien loin.
Rage fait partie des vétérans dans le milieu des métalleux. Avec près de quatre décennies au compteur, ce groupe de power metal a suffisamment de titres sous le coude pour offrir à ses fans une setlist fabuleuse. Et ceux qui ont déjà vu Rage sur scène savent que Peavy et ses acolytes sont époustouflants.
Obituary compte parmi les pionniers du death metal. Depuis les années 80, le groupe originaire de Floride sillonne le globe. À ses débuts, le frontman John Tardy se passe de textes, préférant hurler dans le micro ce qui lui passe par la tête. Au fil du temps, des paroles s’ajoutent, au point que les vocals sont aujourd’hui l’emblème de ce groupe qui rassemble de plus en plus de fans.
Wolfheart enchaîne les pépites aussi mélodiques qu’accrocheuses. À croire que le groupe n’a jamais rien su faire d’autre ! Cette nouvelle étoile brille au firmament du death metal mélodique finlandais depuis 2012. Plébiscitée pour son sound hivernal et glacial, la formation a également le vent en poupe au niveau internationale.
Des centaines de reprises, plus de 4,6 millions de followers sur YouTube et plus de 1,2 milliard de vidéos vues ! Tout ce que Frog Leap touche semble automatiquement se transformer en or. La recette de leur succès est pourtant assez simple : il suffit de prendre une chanson connue et de la parer d’un habillage sonore résolument hard. Et voilà comment une reprise metal devient un tube.
Avec son mix unique de hardcore et de punk rock, Beartooth balance allègrement un tube imparable après l’autre, pour le plus grand bonheur de ses fans. Véritable bête de scène, le leader Caleb Shomo déploie en live une énergie si débordante qu’elle revigore inévitablement même les carcasses les plus fatiguées.
Qui a dit que l’alcoholic metal rendait apathique ? En tous cas, les assoiffés de Tankard ont l’esprit alerte, puisqu’ils publient des galettes quasiment tous les deux ans et qu’ils peuvent se targuer d’avoir produit 20 opus à ce jour. Et en concert, les p’tits gars de Francfort enchaînent avec brio des pépites de thrash metal devant des fans en délire.
Fondé en 1988, Madball s’est d’emblée imposé comme un groupe incontournable de la scène hardcore. C’est notamment avec les albums Set It Off et Legacy que les Américains ont défini leur style : une musique agressive qui associe riffs âpres, mélodies accrocheuses et textes profonds. Le concert de Madball au Summer Breeze 2024 promet un déchaînement d’énergie !
En 2015, le départ du guitariste Olve Eikemo met K.-O. son groupe Immortal et la planète du black métal. Mais les fans du genre peuvent respirer car Olve reprend vite la guitare et crée Abbath, perpétuant l’esprit de sa première formation. Depuis, trois albums studio sont nés et ils sont plutôt bons. De quoi ravir le public comme la critique.
Shouts puissants, riffs marquants et refrains en forme d’hymnes : avec Stick To Your Guns, le public sait qu’il va passer un moment d’enfer ! Les gars d’Orange County prennent d’ailleurs leurs pieds dès qu’ils montent sur scène. Fondé en 2003 autour du chanteur Jesse Barnett, le groupe a assuré des premières parties avant de signer avec un label. 20 ans après, il est à l’affiche du Summer Breeze !
Fondé en 2014, Shadow Of Intent, donne dans le deathcore brutal, le vrai. Les compositions du groupe de Rhode Island sont radicales, agrémentées d’éléments symphoniques, de mélodies voire d'influences black metal. Un mélange qui va de l’avant, tant en studio qu'en live.
Après avoir cartonné au Summer Breeze en 2022, Nanowar Of Steel est de retour au festival et s’offre une scène encore plus grande que l’an dernier : le terrain de jeu idéal pour ses champions de la vanne et des mauvais tours. Leur metal truffé de références balance méchamment et même les purs et durs de l’underground admirent l’humour des Italiens…et leur musique.