Thomas Johnson
Directing
Connu pour

Ce documentaire, alliant à la fois témoignages et documents d’archives, raconte pour la première fois, la bataille de Tchernobyl. Elle commence la nuit de l’explosion, le 26 avril 1986, à 01h23. Pendant huit mois, huit cent mille soldats envoyés de tout l’Empire soviétique vont tenter de « liquider » la radioactivité, construire le « sarcophage » du réacteur accidenté, mais ils vont surtout sauver le Monde d’une seconde explosion, une explosion nucléaire, quinze fois plus puissante qu’Hiroshima, qui aurait ravagé la moitié de l’Europe…
La Bataille de Tchernobyl

De la guerre froide à nos jours, l'expansion de l'évangélisme a favorisé l’émergence d’un fondamentalisme chrétien. En trois volets, cette enquête fouillée dévoile les rouages d'une redoutable machine politico-religieuse décidée à étendre son empire sur les consciences.
Les évangéliques à la conquête du monde

Enquête en deux parties sur le rôle et l'influence grandissante de la religion sur les relations internationales, de 1979 à 2009. Le film analyse le nouvel ordre mondial après la chute de l'empire soviétique, et la transition de la "guerre froide" au "choc des civilisations", avec la montée en puissance des idéologies religieuses et politiques au Moyen-Orient.
Trente ans de guerre au nom de Dieu

Dès les premières semaines de sa nomination comme Premier ministre, fin 2024, François Bayrou a été suivi dans son périlleux parcours au coeur de la crise politique la plus grave de la Ve République. Alors que son gouvernement s'est vu refuser le vote de confiance des députés, le 8 septembre 2025, ce film revient sur les neuf mois écoulés et interroge : la France est-elle devenue ingouvernable ?
Matignon, mission impossible ?
Malgré l'ampleur des crimes commis sous son long règne - de 2,5 à 6 millions de morts durant la grande famine de 1932-33 en Ukraine, 1,5 million de fusillés de 1936 à 1939, durant la Grande Terreur, et environ 18 millions de déportés au goulag -, la figure de Staline reste populaire en Russie. Elle connaît même un regain de faveur chez les nostalgiques de l'ère soviétique ou les partisans de la droite nationaliste, mais aussi nombre de citoyens désorientés, pour qui le vainqueur de la "Grande Guerre patriotique" incarne un chef d'État fort et désintéressé qui a su tenir tête à l'Occident. En dehors de quelques déclarations isolées, l'État russe lui-même n'a jamais officiellement condamné la terreur stalinienne ni demandé pardon à ceux qu'elle a broyés. Les nouveaux manuels d'histoire consacrent ainsi plus de pages à vanter les hauts faits de son règne qu'à en décrire les crimes.
L'ombre de Staline

Alors que la pérennité de la Sécurité sociale est au coeur du débat politique, un passionnant état des lieux de la santé en Europe à travers quatre gros plans en France, en Angleterre, en Suède et en Allemagne.