Norma Giacchero
Directing
Connu pour

Dans un bourg italien près de la mer, à l'heure du fascisme triomphant, les enfants trainassent, cherchant des victimes pour leurs blagues innocentes. L'un d'eux va connaître, en l'espace d'une année, une série d'expériences tour à tour drôles, savoureuses et poignantes.
Amarcord

Snaporaz, un séducteur vieillissant, aborde une jeune femme dans un train, mais échoue dans ses manoeuvres d'approche. Le train s'arrête en pleine nature et l'inconnue en descend. Snaporaz quitte sa place à son tour et suit sa mystérieuse compagne de voyage. Il se retrouve dans une maison isolée où se tient un congrès féministe. Il déambule de salle en salle et affronte une étonnante galerie de personnages féminins, depuis la mangeuse d'hommes jusqu'aux homosexuelles militantes. Il croit trouver son salut en accédant à la galerie de portraits de Krossphallus Katzone, l'empereur des séducteurs, fier comme un coq sous les innombrables visages figés des femmes qu'il a aimées...
La Cité des femmes

Au XVIIIème siècle, à Venise. Les rues, pontons et canaux sont animés par le traditionnel carnaval qui déploie les pompes d’une grande fête païenne. Giacomo Casanova, habillé en Pierrot, se rend à l’invitation que lui a fait parvenir une coquette et coquine religieuse. Leurs ébats érotiques sont observés par l’ambassadeur de France, De Bernis, amant de la nonne et voyeur complaisant. C’est le point de départ d’une série d’aventures galantes et sinistres racontées sans vergogne par le célèbre séducteur.
Le Casanova de Fellini

Satyricon présente une société romaine en pleine décadence, où orgies et autres festins sont courants, la morale y étant absente. Loin des reconstitutions historiques et autres péplums, Federico Fellini nous raconte les pérégrinations de deux jeunes parasites de l'époque néronienne, Encolpe et Ascylte.
Fellini Satyricon

Journalistes attentifs, acoustique idéale, musiciens hors-pair, l'atmosphère est recueillie pour cette fameuse répétition. Apparaît le chef d'orchestre qui par ses exigences et injonctions provoque la révolte des musiciens.
Répétition d'orchestre

La vie à Rome de 1930 à nos jours vue par un de ses admirateur, Federico Fellini. Fresque monumentale où réalité et fantasmes du réalisateur sont étroitement mêlés.
Roma

1er sketch : Metzengerstein (Vadim). Les étranges rapports d’amour et de haine que la comtesse Frederica, cavalière émérite, entretien avec son cheval, un superbe étalon noir qui va s’avérer être la réincarnation de son amant décédé… 2e sketch : William Wilson (Malle). William Wilson, un officier autrichien despotique, hanté par son double, entame une partie de carte avec la belle Giuseppina, partie qui va révéler les tendances sadiques de Wilson… 3e sketch : Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable (Fellini). L’acteur britannique Toby Dammit vient à Rome pour un projet de film, un western à l’italienne. Une soirée médiatique est organisée pour fêter cet évènement. L’attention de Toby, déjà passablement altérée par la drogue et l’alcool, plus que par la bizarre cérémonie romaine où défilent prêtres et journalistes, est surtout attirée par la belle Ferrari qu’on lui fait miroiter pour le séduire et aussi par une étrange fillette qui joue avec une sorte de balle blanche.
Histoires extraordinaires

En 1914, le port de Naples est le théâtre d'événements peu banals. La haute société européenne, artistes et politiciens de renom, s'apprête, au cours d'une croisière, à disperser les cendres de leur diva adulée. Les premières manifestations de la guerre vont frapper de plein fouet les insouciants passagers...
Et vogue le navire

C'est l'histoire nostalgique, et parfois pathétique, de deux vieux danseurs mondains, un peu fripés, aux prises avec un monde hostile, où tout est dominé par la télévision et qui sont tous les deux convoqués pour exécuter trente ans plus tard un numéro de claquettes dans une gigantesque émission en direct.
Ginger et Fred

L'aube point sur Cinecittà. Le Maestro s’apprête a réaliser son nouveau film inspiré de "l’Amérique" de Kafka. C'est alors que surgit une équipe de télévision japonaise venue interviewer Federico Fellini. La suite est un délire autobiographique dont Cinecittà est le centre. "C'est un film dans lequel la caméra est utilisée comme un crayon, un pinceau qui tracerait des hiéroglyphes. C'est une idée graphique, picturale, visuelle, le contraire du cinéma qui raconte une histoire." Prix du 40e anniversaire du Festival de Cannes. Grand prix festival de Moscou 1987.
Intervista

Le candide Ivo Salvini, vagabond qui communique avec la Lune, part pour une étrange contrée rendre un escarpin d'argent qu'il a autrefois dérobé à la blonde Aldina...
La Voix de la lune

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Fellinopolis

Depuis sa précoce enfance, Fellini est attiré, voire subjugué, par le cirque. Il entreprend ici une sorte de voyage nostalgique à la rencontre des anciens clowns et de leurs souvenirs.
Les Clowns

Fellini évoque sa conception de la réalisation de films et ses méthodes peu orthodoxes. Il cherche l'inspiration dans divers lieux insolites. Au cours de ce film, les spectateurs l'accompagnent au Colisée la nuit, dans un métro qui passe devant des ruines romaines, sur la voie Appienne, dans un abattoir et dans la maison de Marcello Mastroianni. On voit également Fellini dans son propre bureau en train d'interviewer une série de personnages inhabituels qui cherchent du travail ou son aide.