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Envoyé spécial est un magazine hebdomadaire de la rédaction de France 2 diffusé le jeudi en première partie de soirée et présenté par Élise Lucet depuis 2016.
Artisan marinier, Joseph Durtol est le patron du Picardie, une péniche, plus exactement un automoteur de 38 mètres. Il vit à bord avec sa femme Thérèse et sa fille Yvette, parcourant les canaux et les fleuves au gré des chargements qu'il obtient. Quant à son fils aîné, il navigue sur le Rhin. Mais la condition des bateliers dans les années 1960 est dure. La tradition familiale fait de cette profession un métier très particulier. L'histoire de la famille Durtol, mariniers de père en fils, s'inscrit dans les problèmes quotidiens d'une vie professionnelle montrés à la manière d'un reportage documentaire.
Prévue pour compter cent épisodes mais achevée à trente-neuf, la série visait à faire découvrir de grandes œuvres littéraires, des « chefs-d’œuvre », à un public jeune à travers un mélange de mise en scène, de lecture et de techniques documentaires. Elle a marqué un changement de référence culturelle, passant des écrivains et des critiques à une génération de producteurs de télévision, et a proposé un nouveau modèle de diffusion littéraire à la fois éducative et créative : la « télévision d’auteur ».
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En 1979, à bord du Basile, un bateau de type Damien II (plan Joubert), des marins et alpinistes français voguent sur les traces de l'explorateur Ernest Shackleton, considéré comme l'une des principales figures de l'âge héroïque de l'exploration en Antarctique, en direction de la Géorgie du Sud, où il effectueront l'ascension du Mont Paget qui fait partie de la chaîne d'Allardyce et culmine à 2 935 mètres d'altitude.
Les bas-fonds (imaginaires et réels) de Paris, dépeints à travers plusieurs sketches. Kaléidoscope des aspects immoraux et nauséabonds de la capitale.
L'adaptation cinématographique transpose l'intrigue en 1917 et sur le lac de Côme en Italie. L'héroïne, une veuve quinquagénaire, y rencontre un déserteur allemand dévoré par la passion du jeu. Ayant tout perdu sous ses yeux, le beau jeune homme quitte le casino, abattu, avec l'intention selon toute apparence de mettre fin à ses jours. Prise d'une pitié dangereuse (pour citer un autre titre de Zweig), où se mêlent à son insu désir d'aider et désir amoureux, Lady Copland le suit sous la pluie battante et parvient à grand peine à l'empêcher de passer à l'acte. Mais la passion amoureuse dont, au risque du scandale, elle s'est embrasée résistera-t-elle à celle du jeu, sous la joug duquel ploie le jeune homme ? Tout se résoudra en l'espace de vingt-quatre heures.