Directing
La Case du siècle est une émission de télévision française créée en 2010 et diffusée sur France 5. Présentée par Fabrice d'Almeida, elle propose chaque dimanche des documentaires sur des thèmes visant à éclairer l'histoire du XXe siècle en France et dans le monde. Au travers d’un documentaire, le téléspectateur peut parfaire ses connaissances sur un sujet ou découvrir simplement une période. La case du siècle, c’est le décryptage d’événements qui ont fait basculer l’Histoire.
Disparu en 2008, Guillaume avait laissé en jachère la maquette d’un disque. Au-delà du cinéma, de la poésie et de la peinture, ce disque était le projet artistique qui lui tenait le plus à coeur. Par peur sans doute, il l’a longtemps repoussé pour finalement ne jamais le terminer. Des années après, sa soeur Julie a voulu ressusciter le rêve de Guillaume. Ce projet musical a été l’occasion d’une nouvelle rencontre avec son frère, qu’elle évoque dans un documentaire singulier et drôle. Elle en parle avec joie, dépoussière les poncifs de l’acteur des faits divers, « sur la corde sensible », pour mettre en valeur sa force de vie et ses multiples talents artistiques. Il ne s’agit pas de faire l’impasse sur ses dérives, mais de se concentrer, toujours, sur leur impact artistique. Pour beaucoup, ce sera une découverte.
Documentaire à propos de l'Assassin habite au 21.
Dans Viva Varda!, Pierre-Henri Gibert remonte avec passion le fil de la carrière singulière d’Agnès Varda pour rappeler à quel point, cette personnalité aussi âpre que généreuse du cinéma, profondément féministe, a su prendre son destin en main pour tracer son chemin en s’affranchissant des diktats de son époque. Jusqu’à devenir un modèle.
Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l'entourent, s'éprend d'un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré.
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Tout au long de sa carrière, Louis Malle a été reconnu par ses pairs et a su attirer massivement le public dans les salles. Mais le cinéaste n'est jamais parvenu à apprécier cet engouement unanime dont il était l'objet. Cet homme complexe, marqué par la culpabilité d'avoir été élevé dans une famille richissime alors qu'il se sentait plus proche des pauvres et aspirait à une vie de bohème, a vécu avec ses failles et les a transcendées en les portant sur le grand écran.
Malgré l'influence de grands cinéastes contemporains, Henri-Georges Clouzot reste sous-apprécié en France. En regardant sa vie extraordinaire et ses œuvres, nous découvrons un homme insaisissable, polyvalent et inventif.
914-18, La Grande Guerre à travers les arts est un documentaire interactif. Il s’attache à raconter l’histoire de la Grande Guerre au prisme des représentations artistiques dont elle a été l’objet, de 1914 à aujourd’hui. On y suit, au cours de cinq grandes thématiques (“L’autre et l’ennemi”, “Les tranchées”, “Les femmes et les enfants”, “Désobéissance et révolte”, “La blessure”), le destin et le travail d’artistes impactés par la guerre – qu’ils l’aient vécue directement ou non. Le cinéma, la peinture, la littérature, la bande-dessinée et l’art de la propagande nourrissent le webdocumentaire. L’originalité du projet est double : d’une part sur le fond, car l’art y est traité comme une porte d’entrée vers l’histoire de la guerre, offrant des perspectives inattendues ; d’autre part sur la forme, l’internaute faisant partie intégrante de l’expérience grâce à l’interactivité des contenus.
La Continental naît à Paris en 1940. Société de production créée par l'occupant, elle est dirigée par Alfred Greven. Pendant les années d'occupation, Greven s'assure les services des meilleurs artistes et techniciens pour produire des films à succès, divertissants. En parallèle, il profite de la spoliation des biens juifs pour racheter cinémas, studios et laboratoires. Son objectif : fonder un second Hollywood.
A travers de nombreux témoignages, ce documentaire évoque la personnalité de Dassin, le maccarthysme et le film noir. Le regreté Alain Corneau, érudit, intarissable dès qu'il s'agit d'évoquer le film noir, analyse la mise en scène de Dassin, évoque les différences entre le cinéma noir américain et le polar à la française . Le non moins regreté Claude Chabrol revient sur sa carrière américaine, lui qui écrivit un entretien avec Dassin pour les Cahiers du Cinéma au moment du tournage du Rififi. L'écrivain Florin Aftalion évoque la période sombre du maccarthysme. Nadine Trintignant distille de précieuses anecdotes sur la personnalité de Dassin, alors qu'elle était assistante monteuse sur le film. On notera aussi les interventions de Robert Hossein, jeune second role à l'époque, et de la costumière Rosine Delamare. Un document essentiel.
Génial inventeur de formes, Alain Resnais est l'un des pères de la modernité cinématographique. Ce portrait riche en archives revient sur le parcours d'un anticonformiste discret, en perpétuelle quête de renouvellement pour lutter contre l'inquiétude.
Dans la Russie des années 1910, un groupe de peintres visionnaires opte pour une abstraction radicale et bouleverse les codes artistiques de son temps. Malevitch et Tatline forgent un art nouveau qui se développe bientôt grâce à l’extraordinaire effervescence générée par la révolution de 1917.
Le réalisateur Pierre-Henri Gibert remonte le fil du temps pour revenir aux sources de Luis Buñuel. Ce voyage palpitant permet de comprendre l’éducation, les rencontres, les fantasmes, les frustrations et les désillusions qui ont façonné la vision du monde si singulière de cet artiste iconoclaste. Portrait touchant agrémenté d’une plénitude d’archives visuelles, ce film nous plonge au cœur de l’effervescence artistique parisienne des années 1930, de la guerre d’Espagne et de l’absurdité du système hollywoodien, où l’on croise les plus grandes personnalités de l’époque, de Picasso à Salvador Dalí en passant par Greta Garbo. Quand les projets de partouzes côtoient le terrorisme politique, la réalité et les rêves…
Le « Tout Paris » s'est précipité au Crazy Horse pour apprécier ce mélange de glamour, de musiques et d'érotisme. Rien d'indécent dans tout cela mais, naturellement, des corps féminins déshabillés sur des musiques pour la plupart reprises de grands standards (Eartha Kitt, Prince, Sarah Vaughan,...). Pour la 1re fois les danseuses du Crazy Horse accompagneront Arielle Dombasle sur les plateaux de télévision !
Disparue à 100 ans, en octobre 2017, Danielle Darrieux a imposé son jeu nuancé, sa voix mélodieuse et son goût pour la subversion tranquille à travers les époques. Pierre-Henri Gibert explore sa vie de cinéma dans un passionnant portrait.
A featurette on " Quelques jours avec moi"
« Regarde les hommes tomber », « Sur mes lèvres », « Un prophète »… : en huit films, Jacques Audiard a renouvelé le cinéma français. Une exploration subtile de l’œuvre et de la personnalité d’un cinéaste majeur et tourmenté, resté jusqu’alors « très discret ».