Directing
Au début de l'ère chrétienne et se déroule sur une grande terrasse du palais d'Hérode, sous le règne d'Hérode Antipas. La nuit, sur une terrasse du palais, Salomé, belle-fille d’Hérode, est observée avec passion par Narraboth, capitaine de la garde. Jochanaan, prophète, est emprisonné dans une citerne pour avoir diffamé Hérode. Il proclame l'arrivée de Jésus, mais son appel rencontre l'incompréhension des gardes. Salomé entend le prophète. Elle parvient à convaincre les gardes de faire sortir Jochanaan afin de le voir. À la fois fascinée et apeurée par ses prophéties, Salomé se prend de passion pour cet homme. L'opéra de Richard Strauss au Festival de Salzbourg 2018, mis en scène par Romeo Castellucci à la Felsenreitschule. Pour ses débuts dans le rôle-titre, Asmik Grigorian s'est illustrée par ses talents de chanteuse et de comédienne.
Jouisseur impénitent, don Giovanni entend conquérir toutes les femmes... Moment phare du Festival de Salzbourg 2021, la belle mise en scène par Romeo Castellucci du plus irrévérencieux des opéras de Mozart. Le chef d'orchestre Teodor Currentzis a marqué musicalement le festival de Salzbourg ces dernières années comme personne ! Après Idomeneo et La Clemenza di Tito, il se consacre à présent, avec son orchestre MusicAeterna, au personnage le plus passionnant de Mozart : Don Giovanni Romeo Castellucci signe la mise en scène de ce coureur de jupons invétéré campé par le baryton Davide Luciano.
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Pour "glisser" vers la nouvelle année, comme le disent les Allemands, l’Orchestre philharmonique de Berlin a élaboré un programme alliant accents romantiques russes et lyrisme à l’italienne. Le ténor allemand Jonas Kaufmann chantera des airs de La force du destin de Verdi et de Giulietta e Romeo de Riccardo Zandonai, ainsi que des extraits du Cavalleria rusticana de Pietro Mascagni. Les musiciens de l’orchestre, placés sous la direction du chef russo-autrichien Kirill Petrenko, interpréteront par ailleurs les plus belles pages du ballet Roméo et Juliette de Prokofiev, ainsi que des extraits de La strada de Nino Rota, avant de conclure avec l’élégant poème symphonique Capriccio italien de Tchaïkovski.