
Christelle Delbrouck
Acting
Connu pour

Sandra, aidée par son mari, n’a qu’un week-end pour aller voir ses collègues et les convaincre de renoncer à leur prime pour qu’elle puisse garder son travail.
Deux jours, une nuit

Romain Faubert est un homme seul qui, à bientôt 40 ans, n’a ni femme ni enfant. Le métier qu’il exerce, photographe pour dictionnaire médical en ligne, n’arrange rien à une hypocondrie maladive qui guide son style de vie depuis bien trop longtemps et fait de lui un peureux névropathe.
Supercondriaque

Bienvenue Chez Noëlle, un fritkot situé sur la place de Serpegnies, une petite ville wallonne imaginaire. C'est ici, sous les yeux de la patronne, que défilent, à longueur de journée, des clients aussi atypiques que Paul, le tenancier du café d'en face qui ne sait jamais dire non; Sylvie, l'écervelée de service; Tony le croque-mort d'origine flamande; Bernard, le bourgmestre, ou encore Valérie, la directrice de la banque connue pour sa radinerie.
Fritkot

Trois laissés pour compte coulent des jours paisibles dans la fainéantise et la débrouille jusqu'au jour où une arnaque plus juteuse que les autres se présente à eux. Au même moment, leurs épouses sont unanimement menacées de licenciement. Panique à bord. C'est avec terreur que les 3 gaillards imaginent leur vie future, les femmes sur le dos nuit et jour et plus une minute de tranquillité. Jusqu'où iront nos héros pour sauvegarder leur bonheur modeste ou pour accéder enfin - peut-être - à une vie meilleure ?
Belgian Disaster

Elisabeth a tout pour être heureuse (lui) semble-t-il. Une famille aimante, portrait craché d'une famille modèle, un rôle actif et apprécié au sien de sa communauté, et surtout, une foi inébranlable. Alors que la Paroisse doit se serrer la ceinture pour subvenir à ses frais de fonctionnement, Elisabeth accueille au sein de son foyer le père Achille. La fréquentation au quotidien de cet homme d'église bien sous tous rapports devrait à n'en pas douter contribuer à élever moralement et spirituellement la petite famille. A moins que...
Au nom du fils
Chez Nadette, on y parle le "franlon" : un peu de français, un peu de wallon. Et même si on ne comprend pas tous les mots, on se comprend à la perfection. Puis de temps en temps, il y a des cyclos néerlandophones, alors il faut trouver un autre moyen que la langue pour se comprendre.
Chez Nadette

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