Morgane Nairaud
Acting
Connu pour

La capitaine Marleau a l'instinct du chasseur sous des manières volontairement décalées. Comme elle le dit elle-même, elle ne survole pas une affaire, elle s'y "enfonce". Elle guette ses proies, les piste et les surprend à l’improviste. Ses traques s'organisent, dans chaque épisode, autour d'un personnage central, homme ou femme, à la hauteur de cette flic hors norme.
Capitaine Marleau

Mininours, c'est un petit nounours violet en liberté conditionnelle qui doit raconter des histoires à des élèves de maternelle. Et quelles histoires...
Mininours

Des portes explosent. Les policiers casqués, armés font irruption de nuit dans des appartements, cris, coups : défilent à l’écran les visages des interpellés. Des beurs, des blacks, des blancs. Tous ont moins de vingt ans. Ceux que la presse appellera les « barbares ». On est en février 2006. La police quelques heures plus tôt a trouvé le corps moribond d’Ilan (Halimi) sur le bord d’une route à Sainte-Geneviève-des-Bois, nu, brûlé à 80 %. Kidnappé, il a été séquestré pendant 24 jours. Il était juif. Et donc supposé avoir de l’argent. Par flash-back, le film déroule alors le fil des événements depuis le kidnapping. Courses poursuites entrecoupées de scènes où on assiste au calvaire de la victime. Moderne danse macabre qui en dit long sur la « marche » de nos sociétés.
Tout, tout de suite

Ils avaient envie d’inventer un théâtre qui leur ressemble, un théâtre plus libre et plus proche du public. Alors ils ont construit un plateau en bois sous l’ombre bienveillante d’un clocher torsadé, dans le jardin d’un petit village du Maine et Loire à Fontaine Guérin. Et le rêve d’un Nouveau Théâtre Populaire a pris corps au milieu des champs. C’est l’histoire d’une génération de comédiens trentenaire qui ont vieilli ensemble et qui prennent conscience 10 ans plus tard, de l’audace et de la fragilité de leur rêve. Pour sa dixième édition, la troupe s’attaque à la comédie humaine de Balzac et nous plonge dans les affres et illusions de leurs vies d’artistes à travers le récit rocambolesque de Lucien de Rumbempré, un jeune poète qui rêve de monter à Paris. Comment ne pas perdre son âme lorsque l’on est artiste ? Le voilà le tiraillement intérieur.