Acting
Toute nouvelle production auu Met de la tragédie bien-aimée de Verdi, La Traviata, est en soi remarquable. M%ais la mise en scène éblouissante de Michael Mayer de la la saison 2018-2019 l'est particulièrement car elle marque les premières performances de Yannick Nézet-Séguin en tant que directeur musicale du Met, qui mène ici un ensemble étoilé. Dans le rôle de Violetta, l'héroïne phtisique luttant pour trouver le vrai bonheur, la soprano Diana Damrau livre un portrait convaincant . Sans le rôle d'Alfredo, l'amant ardent mais impétueux de Violetta, le ténor Juan Diego Flórez chante son premier rôle de Verdi avec la compagnie. Le baryton Quinn Kelsey complète le casting principal dans le rôle de Giorgio Germont, le père implacable d'Alfredo.
James Levine dirige une interprétation émouvante de la comédie épique de Wagner, vue dans la production classique d'Otto Schenk. Le baryton Michael Volle joue le rôle de Hans Sachs, le cordonnier-poète au cœur de cette histoire d'amour, d'art et de jeunesse contre l'âge. Le principal ténor wagnérien Johan Botha est Walther von Stolzing, le jeune chevalier dont les nouvelles idées ont bouleversé les manières traditionnelles des maîtres chanteurs, et Annette Dasch chante Eva, la fille qu'il aime, dont la main a été promise au gagnant d'un concours de chant. Johannes Martin Kränzle dans le rôle du greffier pédant Beckmesser, Hans-Peter König dans celui de Pogner, le père d'Eva, et Paul Appleby dans celui de David, l'apprenti de Sachs complètent le casting stellaire.
Après l'assassinat de son fiancé à Saint-Pétersbourg, la princesse Fedora se rend à Paris pour y retrouver le comte Loris Ipanov, suspect numéro un. Il lui confesse son amour mais aussi son crime, qu'elle s'empresse de dénoncer aux autorités russes. Les sentiments de Fedora changent lorsqu'elle apprend le mobile légitime du crime de Loris, sauf que son aveu à la police a provoqué des événements aux conséquences irréversibles... Le drame exaltant d'Umberto Giordano, tiré de la pièce éponyme de Victorien Sardou de 1882, revient sur la scène du Met pour la première fois depuis 25 ans. La mise en scène sophistiquée révèle les cadres idylliques dans lesquels se déploie l'action : un palais de Saint-Pétersbourg, un salon parisien à la mode et une villa pittoresque suisse.
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Kristine Opolais est la jeune femme dont les désirs contradictoires d’amour et de luxe conduisent à sa fin tragique, et Roberto Alagna incarne l’homme qui tombe amoureux d’elle dans le premier tube de Puccini. L’élégante production de Richard Eyre, qui situe l’action dans la France occupée des années 1940, a été l’un des moments forts de la saison 2015-2016 du Met. Massimo Cavalletti dans le rôle du frère de Manon et Brindley Sherratt dans le rôle de son admirateur vieillissant, et le chef d'orchestre principal Fabio Luisi est sur le podium.
Dans cette production légendaire, le réalisateur John Dexter et le décorateur David Reppa ont brillamment capturé le drame austère du seul long opéra de Poulenc, qui raconte l’histoire d’un groupe de religieuses prises dans le tourbillon de la Révolution française. Maria Ewing est Blanche de la Force, une novice aristocratique qui fuit son couvent lorsqu'il est profané, pour revenir rejoindre ses confrères alors qu'elles sont conduites à leur exécution. La légendaire Régine Crespin, lors de sa dernière apparition au Met, est Madame de Croissy, la prieure dont la mort atroce hante Blanche. Jessye Norman chante Mère Lidoine, la nouvelle prieure, et Florence Quivar est la Mère Marie réconfortante. Le maestro français Manuel Rosenthal dirige.
La mezzo-soprano Clémentine Margaine reprend au Metropolitan Opera son remarquable portrait de l'ultime séductrice de l'opéra, triomphe lors de ses débuts en 2017, avec les ténors passionnés Yonghoon Lee et Roberto Alagna dans le rôle de son amant, Don José. Omer Meir Wellber et Louis Langrée se partagent la direction de la puissante production de Sir Richard Eyre, un favori du Met depuis sa création en 2009.
L’élégante production de David Alden en 2012 déplace le drame palpitant de Verdi dans un décor intemporel inspiré du film noir. Marcelo Álvarez est Gustavo III, le roi suédois amoureux d'Amelia (Sondra Radvanovsky), l'épouse de son meilleur ami et conseiller, le comte Anckarström (Dmitri Hvorostovsky). Lorsqu'Anckarström se joint à un complot visant à assassiner le roi, une tragédie s'ensuit. Stephanie Blythe est la voyante Madame Ulrica Arvidsson et Kathleen Kim chante la page Oscar. Le chef principal du Met, Fabio Luisi, est sur le podium.
Première des deux œuvres de Puccini à avoir été créée au Metropolitan Opera, La Fanciulla del West est une romance époustouflante qui se déroule pendant la ruée vers l'or en Californie. Dans cette transmission de la saison Live in HD 2018-2019 du Met, la soprano Eva-Maria Westbroek donne une performance intrépide dans le rôle de Minnie, l'héroïne armée de l'opéra, qui dirige un saloon pour un camp de mineurs exubérants. En face de Westbroek, le ténor Jonas Kaufmann est revenu sur la scène du Met pour la première fois en près de cinq ans pour chanter Dick Johnson, le mystérieux hors-la-loi qui gagne le cœur de Minnie malgré son passé peu recommandable. Le baryton Željko Lučić complète le trio principal en tant que shérif vindicatif Jack Rance, et Marco Armiliato dirige une mise en scène cinématographique de Giancarlo del Monaco.