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Ziva Rodann

Ziva Rodann

Acting

Connu pour

Bonanza
7.5

La série se déroule à la fin du XIXe siècle (après la guerre de Sécession) dans une petite ville (née lors du Gold Rush, La ruée vers l'Or) du Nevada, Virginia City, et dans le ranch de la famille Cartwright, le Ponderosa situé en périphérie. La famille est formée d'un veuf, Ben Cartwright, et des trois fils qu'il a eus de trois mariages différents. L'action, comme celle de la plupart des séries télévisées western4, est déclenchée par l'arrivée de visiteurs venus de l'extérieur, « qui viennent troubler l'harmonie organique du ranch et de la ville »5, et résolue par l'intervention d'au moins l'un de ses membres (épisode à référencer) ou, le plus souvent, par l'action de la famille Cartwright au grand complet. La seule source de tensions internes est la façon dont les habitants de Virginia City, définis comme de braves gens, sont susceptibles de céder au mal, contrairement aux Cartwright, moralement intègres.

Bonanza

1959Série
Des Agents très spéciaux
7.1

Des agents très spéciaux (The Man from U.N.C.L.E.) est une série télévisée américaine en 105 épisodes de 49 minutes, dont 29 en noir et blanc, créée par Norman Felton et Sam Rolfe, et diffusée entre le 22 septembre 1964 et le 15 janvier 1968 sur le réseau NBC. En France, la série a été diffusée à partir du 14 janvier 1967 sur la deuxième chaîne de l'ORTF. Après plusieurs rediffusions, TF1 l’a proposée à partir du 29 février 1988, tous les jours à 17h05 Cette série met en scène les aventures de deux espions, l'Américain Napoléon Solo (joué par Robert Vaughn) et le Géorgien (Géorgie-URSS) Illya Kuryakin (joué par David McCallum). Associés au service du « Commandement uni du réseau pour la loi et son application » (en anglais : United Network Command for Law and Enforcement, U.N.C.L.E.) de New York, ils luttent contre une organisation criminelle internationale baptisée THRUSH2, puritaine et bureaucratique

Des Agents très spéciaux

1964Série
L'Histoire de l'humanité
4.4

L'argument science-fictionnel est mince: un conseil des anciens intersidéral est réunit pour juger l'humanité, prétexte à un scénario lourdingue qui se résume à un catalogue de tableaux historiques statiques et stéréotypes. Tout le monde y passe : Cléopâtre, Néron, Aristote Jeanne d'arc, Leonard de Vinci, Christophe Colomb, à l'occasion de scénettes fauchées, enrichies de stock-shots, qui hésitent entre le pompeux et le comique, le film assenant sans finesse son message chrétien. Peut être peut-on déjà voir chez Irwin Allen, futur producteur de "la tour infernale" et de "l'aventure du Poséidon", un attrait pour les grandes catastrophes. Les quelques curiosités qu'offre la pléthorique distribution (la prestation amusante de Vincent Price, distingué et ironique tel qu'à l'accoutumée, des Marx Brothers sur le retour et un jeune Denis Hopper qui interprète Napoléon) ne suffisent pas à sauver le film de sa pesanteur et le spectateur de l'ennui.

L'Histoire de l'humanité

1957Film