Acting
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Contrairement aux infâmes camps d'extermination ou de la mort comme Auschwitz ou Treblinka, Belsen n'a pas été conçu comme un lieu de tuerie. Il n'y a pas de chambres à gaz. Au lieu de cela, les prisonniers sont massacrés par négligence systématique : beaucoup meurent de faim, d'autres succombent au typhus, à la tuberculose, à la typhoïde ou à la dysenterie, des maladies qui ravagent le camp en raison du manque d'eau potable et de conditions sanitaires plus qu'insuffisantes. De Belsen, il ne reste aujourd'hui qu'une prairie herbeuse apparemment paisible, mais son héritage se perpétue à travers les souvenirs de ceux qui y ont survécu. Ce film est leur histoire.
Son père a assassiné plus d'un million de Juifs à Auschwitz. Elle a survécu au camp contre toute attente. 80 ans plus tard, ils se retrouvent face à face. Alors que Hans Jürgen Höss vivait une enfance heureuse dans la villa familiale d'Auschwitz, la prisonnière juive Anita Lasker-Wallfisch tentait de survivre au tristement célèbre camp de concentration. Au cœur de ce film se trouve ce moment historique et inspirant – huit décennies plus tard – où les deux hommes se retrouvent face à face. C'est la première fois que le descendant d'un grand criminel de guerre rencontre un survivant dans un cadre aussi intime et privé : le salon londonien d'Anita. Accompagnés de leurs enfants, Kai Höss et Maya Lasker-Wallfisch, les quatre protagonistes explorent leurs fardeaux héréditaires très différents.
Le 21 mars 1962, Jacqueline du Pré interprète pour la première fois le Concerto pour violoncelle d'Edward Elgar au Royal Festival Hall de Londres. Son interprétation la propulse sur la scène internationale à l'âge de 17 ans, faisant bientôt de ce concerto son œuvre emblématique. Sa mélodie plaintive résonne inévitablement avec une histoire tragique, celle d’une soliste au génie fulgurant tragiquement stoppé lorsqu’elle se découvre atteinte d’une sclérose en plaques alors qu’elle n’a que 27 ans.