
Jean-Pierre Thorn
Directing
Biographie
Jean-Pierre Thorn, né le 24 janvier 1947 à Paris, est un réalisateur français. Jean-Pierre Thorn commence sa carrière à Aix-en-Provence par des mises en scène théâtrales. Il tourne son premier court métrage en 1965 et, en 1968, son premier long métrage dans l'usine occupée de Renault-Flins, Oser lutter oser vaincre, Flins 68, exemple du cinéma militant. Il abandonne ensuite le cinéma pour un poste d'ouvrier à l'usine Alsthom de Saint-Ouen où il exerce des responsabilités syndicales au sein de la CFDT. Il fait son retour dans le monde du cinéma en 1978; il réalise plusieurs documentaires et, en 1989, le long métrage Je t'ai dans la peau autour de la victoire de François Mitterrand à la présidence de la république en 1981. Avec L'Âcre parfum des immortelles qui sort en 2019, il propose un film hybride qui mêle souvenirs personnels de son amour de jeunesse, Joëlle, morte prématurément au début des années 1970, extraits de ses précédents documentaires, dont il a retrouvé certains des protagonistes, et rencontre avec un groupe de Gilets jaunes. Il co-signe en mai 2019, parmi 1 400 personnalités du monde de la culture, la tribune «Nous ne sommes pas dupes!», publiée dans le journal Libération, pour soutenir le mouvement des Gilets jaunes et affirmant que «Les gilets jaunes, c'est nous». Source: Article "Jean-Pierre Thorn" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Lors du festival de Cannes 1993, Odile Deray, petite attachée de presse de cinéma, rencontre bien des difficultés à intéresser les professionnels à son film « Red is Dead », un film d’horreur d'une nullité qui n'a d’égal que les budget ridicule et acteurs improbables. Pourtant un évènement sert les attentes d'Odile : un tueur commet des meurtres identique au modus operandi du film. L'opportunité est à saisir : de vrais meurtres identiques à son film, en plein festival ! Odile met en avant Simon Jeremi, l'acteur principal, un enfant simplet de trente ans. Pour assurer sa protection, elle engage un garde du corps, Serge Karamazov, plus animé par les femmes que par sa mission. Dans la fièvre de Cannes, avec un tueur en liberté, un politicien véreux et un commissaire principal obsédé par son égo médiatique, Odile, Simon et Kara devront jouer des coudes pour traverser le festival vivants. D'ici là, ils ne seront pas au bout de leurs péripéties...
La Cité de la peur

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Je t'ai dans la peau

Un portrait de Bouda, jeune danseur de hip hop de trente ans, entré en France à l'âge de trois mois avec sa famille et aujourd'hui clandestin à vie, victime de la loi dite de "double peine". Au sortir d'une peine de prison, celle-ci expulse les enfants de l'immigration dans des pays d'origine qui leur sont devenus étrangers.
On n'est pas des marques de vélo

Au récit enflammé d’une passion amoureuse se mêle la folle espérance soulevée par Mai 68. Jean-Pierre Thorn remonte le fil de sa vie pour retrouver les figures rebelles qui ont peuplé ses films : des ouvriers en lutte des années 70 jusqu’à leurs enfants du mouvement hip-hop… et aujourd’hui les gilets jaunes d’un rond-point à Montabon.
L'Âcre Parfum des immortelles

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Faire kiffer les anges

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Oser lutter, oser vaincre

Une épopée - du rock au slam en passant par le punk et le hip hop - incarnant un demi-siècle de résistance musicale en Seine-Saint-Denis et se faisant porte-voix d’une jeunesse et de territoires en perte d’identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’agression constante des pouvoirs successifs. La banlieue - à contrario des clichés – se révèle un espace incroyablement riche de métissages engendrant une créativité époustouflante.
93, la belle rebelle

Un documentaire qui retrace la première grève de travailleurs étrangers en situation irrégulière qui travaillent pour le compte d’une entreprise de recyclage de papiers. Le 21 mai 1973, à Nanterre et Gennevilliers, 52 ouvriers de Margoline se mettent en grève. Sans douches, sans vestiaires, sans gants, sans bleus de travail, ils travaillent douze heures par jour à charger et décharger des balles de papier. « Mais nous sommes obligés de travailler chez [Margoline] parce qu’on n’a pas de papiers et qu’en plus il nous cache les passeports pour pas qu’on puisse changer de travail », lit-on dans le tract qu’ils distribuent.
La Grève des ouvriers de Margoline

La grève des ouvriers de l'usine Alsthom de Saint-Ouen, du 10 octobre 1979 au 26 novembre 1979.
Le Dos au mur

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