Françoise Geissler
Writing
Connu pour

Dépossédé de sa demeure par un gangster peu scrupuleux, le marquis Francesco Montelepre quitte la Sicile et se réfugie en Grèce, d'où il tente de récupérer son bien.
Une balle au cœur

Dans une maison du sud de la France, Mikaël, vieux musicien solitaire, compose un psaume. Une jeune femme arrive, Linda, qui vient récupérer une valise appartenant à Sébastien, son compagnon et ami de Mikaël. Cette valise contient un grand nombre de photos. Sébastien, parti en voyage, a chargé Linda d'organiser les photos et de les afficher dans une pièce de la maison réservée à cet effet.
Ceux d'en face

Un jeune homme, seul dans sa maison au bord de la mer, sombre peu à peu dans la folie.
Le Horla

Fable librement inspirée du roman de Daniel Defoe, dans laquelle un homme, enfermé en plein air et en proie à des visions fantasmagoriques, lutte avec les éléments pour ne pas sombrer dans la folie.
Tu imagines Robinson

Il habite le monde comme sa maison : immobile. Un grave accident l'a cloué là, en ce point du monde : une maison au milieu d'un grand jardin. Il ne peut plus parcourir le monde : il le contemple jour après jour depuis sa maison. Il est cinéaste. Il n'a vécu que pour faire des films. Toujours un de plus : envers et contre toutes les circonstances. Il imagine faire un film avec toutes ses images fixes, se ranimant par conjonction, juxtaposition, succession. Il en isolerait, dans le lot innombrable, ce qu'il en faut pour voir une année s'écouler, quatre saisons, jour après jour. Jour après jour serait le titre. Le programme. Le seul scénario. Une année s'y écoulera. Une toute petite année parmi les milliards d'années du monde. Une vie s'y imprimera. Une petite vie parmi les milliards de vies du monde.
Jour après jour

Déambulations au milieu des quarante hectares du Père Lachaise. Le cimetière reflète la hiérarchie socio-économique de la société de la seconde moitié du xixe siècle. Le film rend hommage aux communards fusillés dont la mémoire n’est ici évoquée que par une simple plaque contrastant dérisoirement avec l’insolence des monuments des grandes familles bourgeoises.