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Jacques Brylant

Jacques Brylant

Acting

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes
N/A

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958
I… comme Icare
7.7

Suite au décès du président d'un État fictif, le procureur Henri Volney, qui s'est penché sur ce décès, refuse les conclusions de l'enquête. Il parvient à interroger un témoin qui lui dévoile la part d'ombre de cette histoire, mais les auteurs du meurtre ne souhaitent pas qu'il découvre la vérité.

I… comme Icare

1979
Joy et Joan
4.3

Aucune description disponible.

Joy et Joan

1985
Mémoire Commune
10.0

Un personnage, prenant directement à partie le spectateur, tente au travers de ses connaissances une réflexion historique sur la Commune de Paris de 1871. Une série de cinq tableaux retracent les grandes phases des événements. D'abord vient l'analyse du second Empire. Ensuite, c'est la chute de l'Empire et la proclamation de la république, le 4 septembre 1870. Sur des textes de Jules Vallès, quelques acteurs évoquent l'événement dans le décor contemporain des grands ensembles de Bobigny. La troisième partie traite de la période octobre-mars 1871, pendant laquelle le peuple de Paris s'est senti, peu à peu, trahi par le gouvernement. Enfin, le 18 mars, c'est la journée révolutionnaire. S'inspirant des "jours de la Commune" de Bertold Brecht, des acteurs jouent l'épisode du "Canon de madame Cabet". La cinquième partie intitulée: "Deux ou trois choses que je sais d'elle" évoque directement l'oeuvre de la Commune, construisant et imaginant un monde meilleur...

Mémoire Commune

1978