Angèle Arsenault
Acting
Connu pour

Première adaptation québécoise de l'oeuvre magistrale de Louis Hémon. «Me voici, pour l'essentiel, rassurée. Le scénario sait être à la fois inventif et fidèle à l'esprit du roman. (...) Une série de belles illustrations qui vient s'ajouter à l'iconographie d'un grand roman peut-être, au fond, inadaptable.» (Francine Laurendeau, 1983) Nous sommes à Péribonka au début du siècle. Maria Chapdelaine est promise en mariage à Eutrope Gagnon, mais son coeur préfère Francois Paradis, l'aventurier. Maria a aussi un troisieme soupirant, Lorenzo Surprenant, qui lui hésite à retourner chez lui après avoir connu Maria. Pendant l'hiver, Francois meurt en forêt. Plus tard, Maria se résigne et accepte finalement d'épouser son promis, Eutrope.
Maria Chapdelaine

Parcourant une large partie du territoire acadien, le film se réapproprie la culture populaire régionale et le chiac, ce dialecte « qui va à l’encontre de ce qui est standard, par sa couleur, ses mots, et qui est donc queer en un sens », selon les termes de Julien Cadieux. Avec son usage de pronoms anglais, il serait parfois en outre plus neutre que le français relativement aux genres, donc peut-être plus près d’une expression épicène, lance le cinéaste à la blague. « Y’a une étoile » se rend aussi à Sainte-Anne-de-Madawaska, à Cap-Pelé, à Baie-Sainte-Marie (rencontrer Daniel Robichaud et ses défis de santé, notamment), et même dans la forteresse de Louisbourg au Cap Breton (Nouvelle-Écosse). C’est là où on fait la connaissance de Luna, une femme trans qui fut soldat et qui est devenue guide-interprète sur le site historique canadien. Malheureusement, elle doit maintenant travailler en anglais dans cet emploi.
Y'a une étoile

À l'occasion d'une grossesse non désirée, une femme découvre la terrible solitude qui est la sienne en face des problèmes de contraception et de l'avortement.