Elisabeth Waelchli
Editing
Connu pour

En pleine Turquie dictatoriale, cinq détenus obtiennent une permission exceptionnelle de huit jours. Ils regagnent leurs familles respectives avec l'espoir de reprendre le cours de leur vie, mais constatent avec amertume que la liberté est relative dans ce pays où l'armée persécute les Kurdes et où la population maintient des traditions patriarcales d'un autre âge.
Yol, la permission

Célibataire habitant une vieille maison, "La Méridienne", François demande à ses deux meilleures amies, Marie et Marthe, de l'aider à trouver la femme de sa vie. Il décide d'engager Dubois, un détective chargé de veiller sur lui. Au cours de sa filature, Dubois tombe amoureux de Marie.
La Méridienne
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Une danse pour l'exil

La télé nous avachit, nous hypnotise, nous rend accro. Pourquoi ? Comment ? Est-ce volontaire ? De foyers européens aux laboratoires américains, en passant par les studios d'une chaîne japonaise, l'équipe du Tube mène l'enquête. Son but : découvrir ce que l'industrie de la télévision toute puissante nous cache de l'autre côté des écrans.
Le Tube

À mi-chemin entre le documentaire et le poème filmé, le film se présente comme une quête – une enquête – à partir du quatuor de Luigi Nono, “Fragmente-Stille, an Diotima”. Cette quête est aussi bien celle des musiciens du quatuor Arditti (suivis dans leur travail de répétition) que celle de la réalisatrice qui aborde l’œuvre dans ses différentes significations : l’écriture musicale du compositeur, ses interrogations éthiques et politiques, ses références à Hölderlin, Beethoven, Verdi, Maderna, Ockeghem.
Le Quatuor des possibles

Le compositeur Heinz Holliger, figure majeure de la musique contemporaine, s’est inspiré des frontières de l’expérience humaine. C’est là que s’inscrit la trajectoire du violoniste et peintre Louis Soutter (1871–1942), qui a passé près de vingt ans sous tutelle dans un foyer jurassien. Ce sont ses toiles qui sous-tendent le «Concerto pour violon» de Holliger. Le film explore la précision et la profondeur du geste du compositeur, ainsi que l’abandon total du violoniste Thomas Zehetmair, qui fait basculer les notes dans la matière sonore.
Ombres

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