Acting
Dans un restaurant, Tora vient en aide à un vieil homme sans argent qu’il ramène chez son oncle et sa tante. Pour le remercier, il lui offre un dessin qu’il invite Tora à aller vendre.
Un producteur de télévision projette de se débarrasser des dix femmes avec lesquelles il a entretenu une liaison. Bien mal lui en prend : celles-ci, maîtresses trompées et malheureuses, se solidarisent et trament un complot afin de l'assassiner.
Une dispute éclate chez Toraya au sujet de la participation de Tora à la fête du sport à l’école primaire de Mitsuo. Dans un port, Tora rencontre Harumi Kyô (Harumi Miyako), une chanteuse d’enka (chanson populaire japonaise) fugueuse, car elle ne supporte plus d’être prise en étau entre sa carrière et sa vie privée. Ignorant tout de ce dilemme, Tora voyage sur l’île de Sado en sa compagnie. Après avoir partagé d’agréables moments, l’heure des adieux approche. Ayant fini par découvrir l’identité de Harumi, Tora lui adresse des paroles réconfortantes. De retour à Shibamata, tandis qu'il se remémore avec nostalgie ses "vacances sur l’île de Sado" en écoutant une cassette de Harumi, la chanteuse fait brusquement son apparition chez Toraya…
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À la station thermale de Tanohara dans la préfecture de Kumamoto, Tora fait de grands discours sur "la voie de l’homme" à Tomekichi (Tetsuya Takeda), un jeune homme du coin maladroit avec les femmes. Cependant, n’ayant pas d’argent pour payer son hébergement, Sakura vient le chercher ce qui ne manque pas de lui déplaire. Il passe ensuite ses journées à réfléchir à la meilleure façon de reprendre sa vie en main jusqu’à ce qu’il s’éprenne de Nanako Beni (Nana Kinomi), camarade de classe et amie d’enfance de Sakura et danseuse de revue dans la troupe SKD (Shochiku Kageki Dan / Revue de théâtre Shochiku), dont il va quotidiennement voir le spectacle. De son côté, Nanako se pose sérieusement la question de savoir si elle doit continuer à se produire sur scène, ou bien se marier et prendre sa retraite.
Souvent présenté comme étant le père du cinéma d'horreur japonais, Nobuo Nakagawa, le réalisateur de JIGOKU, emploie SNAKE WOMAN'S CURSE pour tordre la queue d'un riche et cruel propriétaire terrien qui fait la loi dans un village rural peuplé de fermiers et de paysans.
De retour à Tokyo, Tora est furieux de découvrir que sa chambre a été louée. L’oncle souhaite aider financièrement Sakura et Hiroshi pour qu’ils construisent leur maison. S’ensuit une grave dispute.
A Nagoya, Tora a gagné gros aux courses. De retour à Shibamata, il exhibe ostensiblement un portefeuille bourré de liasses de billets et décide d’offrir à son oncle et à sa tante un voyage à Hawaï.