Acting
Marie-Louise et Gauthier Leroux qui vivent à Bourg en Bresse (Ain) avec leurs deux enfants héritent d'un hôtel, au 65 rue Madame, Paris 6ème. Il appartenait à la grand tante de Marie-Louise, surnommée "La Buque". Elle était une ancienne prostituée qui acheta cet hôtel avec ses économies et en fit un lieu chaleureux à l'esprit familial. Sa disparition accidentelle, ainsi que celle de Philippe, son compagnon, sèment le désarroi et la désolation parmi le personnel et les pensionnaires. Tandis qu'une enquête est menée pour déterminer les causes de l'accident, Marie Louise Leroux se rend seule à Paris pour liquider l'hôtel. Elle s'y installe et en assure la direction, le temps de la vente à venir. Très vite, elle découvre une nouvelle vie et s'attache à l'hôtel, qu'elle refuse de fermer...
Soudain, à vingt-quatre ans, Rémi Bonnet, jeune et brillant pianiste classique, abandonne Chopin en plein concours. Une autre musique surgit entre ses doigts, colorée et explosive : la Salsa ! Il accourt à Parise et veut s’intégrer à un orchestre cubain. Hélas, il a la peau blanche et les cheveux clairs. Malgré son talent, rien à faire. Il est " Vanille ". Ici, on aime le "Chocolat " ! Qu’à cela ne tienne, il trouve un abri chez le vieux Baretto, compositeur mythique qui l’accepte comme prof de salsa dans sa fameuse Casa Cubana. Rémi se transforme : couleur de peau, accent et manières. Dans une ville où tant d’étrangers luttent pour devenir français, il est le seul à faire le contraire. Et tout bascule. Le monde n’est plus le même vu sous un angle obscur. Des portes se ferment et des bras s’ouvrent. Surtout ceux de Nathalie, une jolie parisienne. Sa grand-mère va révéler des secrets de famille qui vont faire l'objet d'une bombre...
Claire est interprète pour l'UNESCO. Alors qu'avec Olga, elle traduit une conférence sur la préservation des océans, elle fait la connaissance de Simon, qui témoigne à ce colloque de l'effet néfaste des polluants sur les phytoplanctons. Il séduit Claire par sa douceur et sa fantaisie. Il lui présente sa fille Sandrine puis un vieil ami, Jean, un artiste forgeron. Les amoureux se séparent après les fêtes car Claire doit partir à Dubrovnik, et Simon au bout du monde en mission scientifique.
Aucune description disponible.
À la mort du cardinal Mazarin, le jeune Louis XIV décide de gouverner seul et d’imposer son autorité à une cour encore dominée par les grands seigneurs. Le film suit la mise en place progressive de son pouvoir absolu : réorganisation de l’entourage royal, contrôle des ministres, affirmation de l’étiquette et centralisation des décisions. À travers les gestes, les rituels et les stratégies du quotidien, le récit montre comment Louis XIV transforme la monarchie et s’impose comme souverain incontesté. L’ascension du roi, d’abord discrète puis implacable, devient le fil conducteur de cette chronique de la naissance d’un règne.
Martine décide de se prendre un poste d'infirmière-gouvernante dans une maison de retraite après avoir quitté Serge. Y rencontrant une irascible collègue Nicole Clément (Charlotte de Turckheim), elle découvrira que l'autoritaire directrice, Mademoiselle Hélène et tous les vieux pensionnaires semblent tous mijoter quelque chose de pas net la nuit...
Gilbert n'a plus sa raison. Il tue, il tue sans raison, pour un rien, ou par impulsion. Il rencontre Suzanne, dans une forêt. Ils s'aiment. Et puis il y a les souvenirs. L'hôpital. Le docteur. Gilbert n'aime pas cela. Odile, le vieillard, la prostituée. Gilbert s'en moque. Il veut voir la mer maintenant.
Cinq jeunes appelés mènent une vie paisible dans la caserne d'une petite ville. Leur officier est un homme excentrique qui les laisse passer leur temps à écouter de la musique. L'atmosphère change du tout au tout, à l'arrivée d'un nouvel officier qui veut les préparer aux grandes manœuvres...
Des portraits d'hommes victimes de différentes violences pour dénoncer la brutalité des sociétés occidentales du vingtième siècle. Chacun raconte par bribes la dureté de sa condition. Ils sont d'âges divers, de nationalités variées mais tous ont vécu la même histoire, celle de l'oppression.
Si l'invention des frères Lumière fut saluée comme une prouesse technique magistrale et considérée comme véritable origine du cinéma, j'ai été frappé par combien décomposer le mouvement, fixer des images instantanées, profiter de la persistance rétinienne pour recomposer un geste, un déplacement, une expression du visage, participaient, avant même l'accomplissement radieux du cinématographe, à un fantasme qu'ont tenté de réaliser des dizaines de pionniers, avec des succès divers. Le cinéma était dans l'air depuis des années, et c'est ce désir que j'ai voulu baliser et arpenter. Les mots ont leur pouvoir d'attraction : fantascope, badizograph, magniscope, lapiposcope, mouvementographe, cinébibliograph... N'a-t-on jamais créé autant de mots nouveaux pour une seule invention ? Aussi, j'ai voulu savoir ce qui se cachait derrière eux, par cette série « Une préhistoire du cinéma ».
Se voulant « ingénieur du vivant », Marey construit plusieurs machines, dont un fusil chronophotographique, qui captent les instants de la vie jusqu'alors invisibles à l'œil humain. De la marche de l'homme au vol des oiseaux, il décompose le mouvement et fait faire un pas considérable à ce qui sera bientôt, le cinématographe.