Sound
Un amnésique de la Première Guerre mondiale revient dans une famille qu'il ne reconnaît pas.
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Gaston Fournier, homme tranquille, bon vivant et maniaque, habite avec sa femme Clotilde le paisible village de Garancière. Ils forment un couple qui s'aime sans histoire. Cependant, un nuage assombrit leur bonheur lorsque Clotilde désire se rendre en Amérique pour la naissance de son petit-fils. Elle parvient à vaincre les réticences de son mari. A leur retour, ils retrouvent avec plaisir leurs habitudes, et ce voyage en Amérique reste un de leurs plus beaux souvenirs.
C’est peut-être l’œuvre tragique la plus puissante du répertoire français et, avec elle, la promesse d’une expérience marquante ! Pour cette nouvelle production, l’Opéra de Rouen invite Tiphaine Raffier, acclamée pour l’intensité de ses mises en scène au théâtre. Accompagnée d’une distribution française, elle signe ici sa première mise en scène lyrique attendue. Elle nous fait ressentir les doutes, le courage et la force libertaire des carmélites alors que règne la Terreur et que menace la silhouette de la guillotine. La sublime musique de Poulenc capture l’angoisse et la détermination collective des religieuses. Elle laisse en nous une empreinte indélébile qui perdure longtemps après le dernier accord, auréolé de silence.
Cattion d'Urville recueille une bohémienne, Sarah et sa petite-fille Miarka, dans une dépendance de son château. Miarka, en grandissant, attire l'attention de Luigi, le neveu de Cattion qui, peu à peu, devient amoureux d'elle. Sarah a élevé la fille dans la tradition des tziganes qui maudissent quiconque se marie avec un homme qui n'est pas tzigane. Miarka finit par aimer Luigi et celui-ci veut se marier avec elle. La loi de la race s'y oppose. Heureusement qu'une enquête généalogique bien menée découvrira que Luigi est de race tzigane. Il s'épouseront.
L'action de passe à Paris en 1820. Antoinette de Langeais, reine du faubourg Saint-Germain, mal mariée, reste tout d'abord indifférente à la cour pressante que lui fait le Général de Montriveau. Le général peut parfois se montrer violent, pourtant Antoinette finit par s'avouer qu'elle l'aime. C'est à ce moment-là que Montriveau se montre indifférent en apparence. Antoinette cherche alors à échapper à l'humiliation d'être éconduite...
Une femme élégante, encore jeune, répond dans sa chambre en désordre à l'appel téléphonique de son amant. Celui-ci, qui a l'intention de la quitter, tente de lui faire passer le message sans trop meurtrir son extrême sensibilité. Tous les moyens lui sont bons: grands mots, humour, cajolerie, déni, mensonge... De son côté son amoureuse, qui pressent la fin, tente désespérément de le reconquérir, avec pour armes selon les moments la tendresse, la passion, l'humilité, le regret, la violence, la menace du suicide...
Dans cette production légendaire, le réalisateur John Dexter et le décorateur David Reppa ont brillamment capturé le drame austère du seul long opéra de Poulenc, qui raconte l’histoire d’un groupe de religieuses prises dans le tourbillon de la Révolution française. Maria Ewing est Blanche de la Force, une novice aristocratique qui fuit son couvent lorsqu'il est profané, pour revenir rejoindre ses confrères alors qu'elles sont conduites à leur exécution. La légendaire Régine Crespin, lors de sa dernière apparition au Met, est Madame de Croissy, la prieure dont la mort atroce hante Blanche. Jessye Norman chante Mère Lidoine, la nouvelle prieure, et Florence Quivar est la Mère Marie réconfortante. Le maestro français Manuel Rosenthal dirige.