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Claude Mauriac

Writing

Biographie

Claude Mauriac, né le 25 avril 1914 à Paris, ville où il est mort le 22 mars 1996, est un écrivain et journaliste français. Fils aîné de François Mauriac, Claude Mauriac naît le 25 avril 1914 au no 89 de la rue de la Pompe dans le 16e arrondissement de Paris. Il fait l’essentiel de sa scolarité dans sa ville natale où il se lie avec Jean Davray, Henri Troyat, Michelle Maurois, Jean Bassan («le petit groupe») et Claude Guy. Il coule des jours heureux à Vémars, dans la propriété de sa grand-mère maternelle, où il retrouve durant les week-ends et les petites vacances, ses cousins Bruno Gay-Lussac et son frère, le tant aimé Bertrand Gay-Lussac, dont la mort prématurée, en 1928, le marquera à jamais – et durant ses grandes vacances à Saint-Symphorien et à Malagar, propriétés du côté de sa grand-mère paternelle. Ses sœurs Claire et Luce naissent en 1917 et 1919 et son frère Jean en 1924. Après le baccalauréat, il entreprend des études de droit qui le conduisent jusqu’au doctorat. Mais surtout, grâce aux relations de son père, il entre dans le milieu du «tout-Paris», à la fois mondain, politique, littéraire et artistique. Il connaît Jouhandeau, Gide, Cocteau, sur lesquels il écrira. Car il s’oriente très tôt vers l’écriture. Cette passion d’écrire se concrétise d’abord dans la tenue d’un Journal: commencé en 1925 (il a douze ans), interrompu puis repris en 1927, il deviendra quotidien de 1930 à 1940, puis se poursuivra un peu plus intermittent toute sa vie. Mais il se lance aussi très tôt dans la rédaction journalistique ou littéraire: ébauche de romans, nouvelles dont quelques-uns sont publiées dans Marianne ou Le Figaro, articles dans La Flèche, et des essais sur des écrivains qu’il fréquente comme Jouhandeau (Introduction à une mystique de l’enfer, 1938) ou Cocteau (Cocteau ou la vérité du mensonge, 1945). Pendant l’Occupation (1940-1944), Claude Mauriac reste à Paris et, pour gagner sa vie, travaille à la Corporation paysanne, tout en continuant ses relations mondaines et littéraires. À la Libération, en août 1944, introduit par son ami Claude Guy, il devient secrétaire particulier du général De Gaulle, tâche qu’il poursuivra jusqu’en 1948 alors que le général est retiré à Colombey-les-Deux-Églises. Il se situe politiquement comme «gaulliste de gauche», tout en essayant de garder son indépendance de pensée. C’est ainsi qu’il est amené à créer et diriger la revue Liberté de l’esprit, dans la mouvance gaulliste (1949-1953). Durant la même période, il inaugure une collaboration au Figaro avec une chronique régulière, «La Semaine d’un Parisien», signée Grippe-Soleil. Puis au Figaro littéraire, il tient la chronique hebdomadaire de cinéma. Il publiera un choix de ses articles dans: L’Amour du cinéma (1954) et Petite littérature du cinéma (1957). Il continue à rédiger des essais sur des écrivains qu’il admire: André Malraux ou le mal du héros, André Breton… Il épouse en 1951 Marie-Claude Mante, petite-nièce de Marcel Proust et d'Edmond Rostand, et quitte l’appartement familial de l’avenue Théophile-Gautier pour s’installer quai de Béthune, dans l’île Saint-Louis. Ils auront trois enfants: Gérard, Nathalie et Gilles. ... Source: Article "Claude Mauriac" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Connu pour

Apostrophes
8.5

Magazine culturel consacré à la littérature. L'émission proposait des discussions ouvertes entre quatre ou cinq auteurs autour d’un sujet commun, mais également des entrevues individuelles avec un seul auteur. En 15 ans d’existence, Apostrophes est devenu l'émission littéraire emblématique à la télévision française de cette période, notamment grâce à la personnalité de son présentateur Bernard Pivot, la diversité et la qualité de ses intervenants, voire des polémiques qui surgirent épisodiquement lors de l'émission.

Apostrophes

1975
Orphée
7.6

Orphée, le poète, se trouve au sommet de sa gloire et de sa fortune, en dépit des ricanements d'une jeune génération de poètes ambitieux. Devant le café littéraire de la ville, il est bousculé par l'un de ses jeunes rivaux, Cégeste, que tente d'entraîner la princesse, la mystérieuse dame à la Rolls noire. Une bagarre éclate : Cégeste est renversé par deux motocyclistes vêtus de noir. La princesse emporte le corps de Cégeste dans sa Rolls et demande à Orphée de l'accompagner pour témoigner. C'est un piège. Orphée assiste à des phénomènes étranges. Il n'est plus le même. Il refuse de répondre à la police comme à Eurydice, sa femme. Peu après, celle-ci est à son tour renversée par les motocyclistes…

Orphée

1950
Les Sept Péchés capitaux
5.9

Chaque sketch, réalisé par un jeune cinéaste, illustre de façon humoristique un péché capital. « La Colère » (Sylvain Dhomme et Max Douy), « L’Envie » (Édouard Molinaro), « La Paresse » (Jean-Luc Godard), « La Luxure » (Jacques Demy), « L’Orgueil » (Roger Vadim), « La Gourmandise » (Philippe de Broca), « L’Avarice » (Claude Chabrol).

Les Sept Péchés capitaux

1962
Thérèse Desqueyroux
6.7

Thérèse Desqueyroux, accusée d'avoir tenté d'empoisonner son époux Bernard, obtient un non-lieu grâce aux dépositions de son mari qui a préféré faire un faux témoignage à la souillure de son nom. Tandis qu'elle revient vers Argelouse, leur domaine, Thérèse essaie de préparer la confession qu'elle estime devoir à Bernard. Elle repense à son adolescence jusqu'à son accusation en passant par son mariage.

Thérèse Desqueyroux

1962
L'Envie
6.0

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L'Envie

1962